P. V.C., t. \LMI. p. a.m
3. /(/., p. 264. « F'iyc, transféré dans une maison d'arrêt ronlrc le vœu du décret du [21] août 1798 », dit le texte. Mais ce décret du 21 août, mettant en arrestation Faye et SCS collègues de la Haute Vienne, ne spécifiait pas qu'on les laisserait dans leurs domiciles. C'est pourtant ce qu'on avait fait pour les trois autres. Je ne saurais dire pourquoi ime exception avait été faile contre Faye.
/». Id., p. 209.
5. hL,l. \L\m. I). i."). Le Icxlc (iil Mirhrl cl IloicrL pour Michel et Rouzet.
<). On a vu que Rihcrcaii. en fail. asail toujours élc laissé à son domicile.
T. Monifrur du 27 octobre.
:^38 LA PKOSCHIPTION DKS GIUONDINS.
Le lendemain, '>J[ o(*l()l)rc, autre décret pcujivingt-deux députés' :
Hailleul, Gazeneuve, Couppé, [Daunou'|, Derazey, Dugué-d'Assé, Dusaulx, (iuiter, Jary, Le Febvre (Seine-Inférieure), Maisse, Marbos, Massa, Mercier, Obelin, Pérics, Peyre, Quéinnec, Rouault, Salmon, Serre, Tournier, Vincent.
Le 25 octobre, autre série de quatorze' :
[Amyon*], Aubry, Blaux, Brunel, Chastellain, Corbcl, Dubusc, Faure, Laplaigne, Laurence, Lebreton, [Rabaut-Pomier*'], Richou, Roycr, Saladin. Varie t.
Puis on décrète que Lacroix, Rivaud et Soulignac seront délivrés de leurs gardes, ce que Pénières avait demandé dès le i3 (v. plus haut,
Et enfin, le 2G octobre, Blad et FayoUe sont autorisés à rentrer chez eux'.
Ainsi, du 17 au 27 octobre, en dix jours, tous les députés détenus avaient été, sans exception.