‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 116 sur 153 · LA LIBÉRATION · texte numérisé non relu

LA LIBÉRATION

rendus à la liberté'. On avait mis trois mois, depuis le 9 thermidor, pour arriver à ce premier résullat.

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Mais ce n'était pas une solution. Qu'était-ce que ces députés redevenus libres, mais n'exerçant pas leur mandat:^ Restait donc à leur faire rendre leurs sièges à la Convention. Autre bataille, qui prendra six semaines.

Et déjà on songeait aux autres proscrits, aux contumaces, que le terrible décret du i3 mars avait mis hors la loi en bloc. Dans la séance du 26 octobre, sur la proposition d'André Dumont, converti à l'humanité, l'Assemblée avait rendu le décret suivant :

(( La Convention nationale renvoie à ses trois Comités de salut public, de sûreté générale et de législation la proposition qui lui a été faite par un de ses membres de rapporter la disposition de son décret du :^3 ventôse, portant que les pré-

I. Dans sa séance du .^5 oclobir, la Convcnlion a\ai( décrété en outro que « (îiroust [le texte inipiinie (iiraull], actuellouient détenu au château de Brest, en sortira et restera dans la commune de Brest pour le rétablissement de sa sinlé ... (P. \. C. I. MAIII, p. 5i.)

'A.\o LA PROSCRIPTION DES GIRONDINS.

venus de conspiration contre la République qui se seront soustraits à l'examen de la justice sont liors la loi, et décrète qu'il lui en sera fait un prompt rapport'. »

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