‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 125 sur 153 · P. V. C, t. L^ I, pp. 194, 201. - Moniteur du \ mars · texte numérisé non relu

P. V. C, t. L^ I, pp. 194, 201. - Moniteur du \ mars

tage la solution, c'est que le lendemain, 2 mars, sur le rapport présenté par Saladin au nom de la commission des Vingt et un, elle rendit enfin son décret d'accusation contre Barère, Billaud, CoUot et Yadier, qui furent arrêtés séance tenante, pour être détenus à domicile, sous la garde d'un gendarme '.

Vers ce même moment, paraissait la retentissante brochure d'Isnard dont j'ai parlé plus haut% La proscription d'Isnard \ Le Monileur l'annonça dans son numéro du 5 mars et l'analysa longuement dans son numéro du 8. Isnard, là comme toujours, sacrifiait à la rhétorique; mais son argumentation contre le décret du 17 décembre, qui lui interdisait de rentrer à la Convention, était serrée et concluante :

« Proscrit, en mai 1793, au gré des caprices de la municipalité de Paris *; accusé le 3 octobre, sans preuve produite, sans motif précisé, sans être entendu ni hi ; condamné le 23 ventôse % je

I. P. V. C, t. LVl, ()p. ■j(H)-:iio. — Moniteur du /| mars. Vadicr s'échappa.

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