‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 133 sur 153 · P. V. (]., t. L\\, p. 3o5. — Moniteur du 7 oclobre · texte numérisé non relu

P. V. (]., t. L\\, p. 3o5. — Moniteur du 7 oclobre

2. Les vers de Coupigny sont plus que médiocres, ceux de M.-J. Cliénier ne valent guère davantage. C'est un morceau de circonstance, très court. II suffira d'en citer ici le refrain :

« Vivez à jamais par la gloire!

Votre mort vous rend immortels, Votre défaite est la victoire, Vos cchafauds sont des autels. »

3. P. V. C, t. L\\, p. a 10. Hardy disait quarante-huit noms; mais, dans sa liste, telle qu'elle est imprimée au

Terreur, à savoir les 43 dont j'ai mentionné le supplice à sa date, Doublet, mort en prison, Perrin (de l'Aube), condamné à douze ans de fers le 19 septembre 1793, mort au bagne quelques mois après, et réhabilité depuis peu, puis Camille Desmoulins et Philippeaux, deux Dantonistes. En adjoignant ces deux derniers noms, Hardy avait eu certainement une pensée généreuse. Il n'osa pas aller jusqu'au bout et passa sous silence les noms de Danton et des autres amis morts -avec lui.

Le président Baudin (des Ardennes) prononça ensuite un discours « rappelant les services rendus à la liberté par les représentants du peuplp qui en ont été les martyrs, leurs vertus, leur courage constant et leur fin tragique ^ »

Trois semaines après cette apothéose de la Gironde, la Convention se sépara.

Ce livre ne comporte pas de conclusion. Il ne prétend qu'à apporter des précisions dans un intéressant sujet, rien de plus. Pour juger la Gironde, il aurait fallu reprendre son histoire depuis le jour oîj elle se forma à l'Assemblée légis-

P. V. C, il n'y en a en réalité que quarante-sept, Valady y ayant été inscrit deux fois ; le Moniteur rectifie l'erreur. I. P. Y. G., t. L\X, p. 211.

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