‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 31 sur 153 · I. V.\. C, t. XVI, pp. i54 i5r · texte numérisé non relu

I. V.\. C, t. XVI, pp. i54 i5r

Ibid., p. 178. Dans la col est inscrit sous la date du 1/4.

i5 juillet. Petion les retrouvera vers Lisieux dans la seconde quinzaine du mois'. Quant à \ itet, déjà englobé depuis le 1 1 dans le décret d'arrestation de ses collègues de Rhône-et-Loire, on pouvait d'autant moins interpréter son absence comme une démission que, depuis le mois de février, il était en congé pour cause de maladie.

Puis, dans cette même séance du i5 juillet, liillaud-Varenne vint prononcer un long discoiiis- contre les vaincus du 2 juin. Il demanda la mise en accusation des \ lngt-neuf\en leur adjoignant Boyer-Fonfrède, Ducos et Dusaulx. Dans sa haine, il dépassait Marat qui, au 2 juin, avait l'ait biiîer ces deux derniers. Était-ce une façon de le venger? Cette intervention du sombre montagnard était évidemment une réponse au rapport de Saint-Just, trop modéré pour lui.

f]t de nouveaux noms s'ajoutent à la liste de proscription. Le 17 juillet, Defermon, mis en cause pour une lettre écrite par lui à son déparlement d'Ille-et-Vilaine', est décrété d'arrestation : !<• iN. Coustard, alors en mission à Nantes, mais suspecté de fédéralisme, est mis en accusa-

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