‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 32 sur 153 · I . Mémoires, p. lO.'i · texte numérisé non relu

I . Mémoires, p. lO.'i

'A. Il est au Moniteur des 2/1, 25, aC et 27 juillol. 3. Il (lisait les Trente-deux, ne tenant pas compte des doubles emplois que j'ai sif^nalés en leur lieu. 'i. P. V, C. (. \VI. p[). i(|(| cl '.ib'2.

yS LA PUOSCIUPTIO.N DES GIRONDINS.

tion' ; le 21, on lit à rAssemblée une lettre d( Serre, exhortant son département des Hautes Alpes à entrer dans la coalition des régions du Midi, et Serre est décrété d'arrestation*.

La philippique de Billaud-Varenne contre les Vingt-neuf n'avait pas paru cependant avoir de sanction immédiate. Mais, le 28 juillet, Barère vint, au nom du Comité de salut public, lui donner satisfaction, et de la façon la plus sournoise ; pas de discours, pas de rapport ; il annonçait simplement qu'il venait « soumettre de nouveau à la délibération le projet du décret de Saint-Just ». En réalité, il le changeait profondément, et c'est pour cela qu'il ne fît pas de rapport (c'eût été par trop embarrassant). Qu'on en juge :

I*' Étaient déclarés traîtres à la patrie, comme « fugitifs et rebelles » : '

Barbaroux, Bergoeing, Buzot,

Chamhon, Chasset,

Defermon,

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