‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 34 sur 153 · I. T. Il, pp. ()()-i · texte numérisé non relu

I. T. Il, pp. ()()-i

■'. Moniteur du 10 janvier 17(1."). Ponnuioi l.aiiicii-

«<(,| (lil-il 27? Il n'y oui. au .t.S jiiillcl i;;),".. (|ii(> nj hors la loi (y compris lîirollcaii). Au .i oclohrc. il n en aura h. Mais si l'on corisid('r(^ (pi'à partir du i3 mars 179'i fous les routuiuacfs sfM'onl considéiés comme hors la loi (voir ])lus loin, cliap. M), ou arrive aiscuMMit à -jt-; ou à un nombre ap- |)i-o(-|ianl .

82 L\ PKOSCUIPTIO.N DES GIUONDIiNS.

Calvados, à Pacy-sur-Euie, avait ouvert la route de Caen aux troupes de la Convention ; à cette date même du 28 juillet, les députés girondins étaient sortis de Caen pour se réfugier en Bretagne, et les commissaires de la Convention allaient bientôt y faire leur entrée (3 août). Les insurrections de Lyon, de Marseille, de Bordeaux, ne parvenaient pas à se rejoindre, et de toutes parts les départements acceptaient la Constitution montagnarde, c'est-à-dire se résignaient au fait accompli. Enfin, Robespierre venait d'entrer au Comité de salut public.

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