I. Tuclcy, t. VIII, M
a. /fetV/., rr" lU')fi, .'^197, .'bi5.
^. Ibid., 'ioKS, .^28^1. 1)aris celte séance du lioclobro, \ igor puHeridit « qu'après quatre mois d'examen, le Comité de ^l'iretc générale l'avait déchargé de toute accusation ». I ou mal des débats et décrets.)
loO LA PROSCRIPTION DES GIRONDINS.
suivi pour Sillery d'août à juillet, c'est-à-dire qu'on l'avait autorisé à venir, accompagné de son garde, assister aux séances de l'Assemblée.
Je passe sur divers autres incidents de cette séance, vers la fin de laquelle Duroy Ut voter l'arrestation de son collègue Ri chou, bien qu'il ne Tût pas des 75 protestaires. Kichou a donc été englobé dans la fournée des 70 et pour les mêmes causes, mais cependant il ne doit pas être compté parmi eux. Il était loin d'ailleurs d'être un vaillant! Dans la séance du ^ juin, on l'avait entendu supplier l'Assemblée de consentir aux arrestations demandées, ce pour sauver le peuple de lui-même » !
Billaud-Varenne vint faire une motion plus grave : il demanda que le décret fût volé par appel nominal . Mesure maladroite, s'il en fut ; c'eût été souligner le petit nombre des votants. D'ailleurs, en mettant les hommes de la Plaine en présence d'une responsabilité personnelle, immédiate, ne risquait-on pas de les acculer à la révolte P Robespierre intervint aussitôt très habilement, déclarant ne pas admettre qu'on pût se diviser en une telle alïaire, et proposant qu'on votât en la forme ordinaire. Ce qui fut fait.
Avec non moins d'adresse, Robespierre fit écarter aussi une proposition d'Osselin pour remplacer le décret d'arrestation des 7;") par un décret