‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 50 sur 153 · LE COUP DV 3 OCTOBRE. III · texte numérisé non relu

LE COUP DV 3 OCTOBRE. III

pais « transférés au corps de ^ardc du Palais nalional' ». Il était six heures, on leur permit de iaire venir des aliments de cliez un restaurateur \oisin.

On ne savait où les envoyer. Déjà, sans doute après queMaribon-Montaut avait fait décider qu'ils ne seraient pas gardés à domicile, l'Assemblée - était inquiétée de ce point et avait chargé l'officier de garde (( de se transporter sur-le-champ au Comité de sûreté générale, qui désignera le lieu où seront transférés provisoirement ceux qui viennent d'être décrétés* ». Mais il ne send)lc pas que le Comité eût pris encore aucune mesure, car, à la séance du soir, ouverte à 8 heures, levée à II heures', l'officier de garde, auquel avaient été confiés les députés, se présente à la barre et demande où il faut les conduire. La Convention renvoie de nouveau l'aflaire au Comité de sûreté générale*. Pendant tout ce temps, les malheureux députés étaient toujours à l'endroit où on les avait entreposés. A i heure du matin', on se décida à les faire conduire à la Mairie;. Sur les 5o ou (io

I. .lournal de Quéiiiiicc (aussi un dos 70), publié par M. Piosper Hérnon. Tiicloy ( I. \ Ifl. 11" 5055) dit : à In snlh* de IKtat-major.

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