‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 66 sur 153 · Tuetey, t. YIÏI, n"' 3747, 3767, etc · texte numérisé non relu

Tuetey, t. YIÏI, n"' 3747, 3767, etc

LES FUGITIFS. l35

avec les rebelles du Calvados. Je ne saurais dire où il trouva ensuite un asile. « Resté longtemps du côté de Falaise », dit Louvet {Mém., t. I, p. 13;).

Isnard. 11 était caché dans Paris, et toutes perquisitions pour le découvrir furent vaines.

Kervélégan. C'est le 29 juin qu'il avait échappé il ses gardes, le 2 juillet qu'il était arrivé à Caen. Quand, vers la fin de juillet, on vit la partie perdue, il partit en avant et alla à Quiniper piéparer des asiles pour ses amis proscrits. Il échappa à toutes les recherches. Sa femme, arrêtée le 8 octobre 179^, fut traînée de prison en prison*.

Lanjuinais. Lui aussi alla à Caen ; il \ était le 3o juin*. Mais il ne tarda pas à se rendre à liennes, où, caché dans sa propre maison, il resta insaisissable.

La lievellière-Lépeaux , démissionnaire du I.) août, s'était caché d'abord dans Paris; le Comilé de sûreté générale ayant ordonné son arrestation le i^ février 179V', il put se réfugier cliez son ami ]5osc, dans la foret de MontmoicncN , pendant (luclqucs semaines. En mars, il trouvait un asile moins précaiie chez Pinceprc

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