‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 77 sur 153 · Mémoires de Dulaiire, p · texte numérisé non relu

Mémoires de Dulaiire, p

LA PUOTECTION DE ROBESPIERRE. lOQ

Convention, présidée ce jour-là par VouUand, I « que l'acte d'accusation contre les députés détenus complices de la faction liberticide soit envoyé au tribunal révolutionnaire »*. C'était le même jeu qu'au mois précédent, mais renversé : Si vous touchez à nos amis, nous nous en prendrons à vos protégés. VouUand, dans sa réponse, resta, en termes assez dilTus, sur le terrain du décret du i8 novembre : <( ... Les principaux I chefs ne sont plus... Il reste encore quelques-ans (le leurs complices sous la main de la justice ; le tribunal révolutionnaire doit les juger... Mais le rapport ne peut être fait qu'avec les pièces de la procédure, qui sont nécessaires au tribunal pour décider du sort des accusés qui ne sont pas encore jugés... »

Le même soir, aux Jacobins, qui marchaient avec les Cordeliers, Hébert propose une pétition à la Convention a pour obtenir le prompt jugement des complices de Brissot))% et le lendemain .>.'A une députation du club vient apporter à l'Assemblée le vœu d'Hébert, à savoir « un prompt rapport sur les membres qui sont depuis longtemps en état d'arrestation ». Couthon, qui présidait ce jour-là, répond, avec plus de netteté que

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