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LES MISÈRES DE LA PRISON. l85
Greppiii (André), iiaturalisle, aussi de la section des (Iravilliers, était bien membre du conseil général de \n Commune, et nous savons que c'est lui qui fit les visites de nutt à La Force'.
•A" Dangé. — Quéinnec, dans sa relation, en nomme un autre, el l'appelle Dangers. Il n'est autre que Dangé (François) , de la section de Popincourt, épicier, membre de la Commune, qui, compromis un instant en novembre 1793 dans la conspiration dite de l'œillet, fut ressaisi plus tard par le Tribunal révolutionnaire dans l'allaire des chemises rouges, et envoyé à la guillotine le 17 juin 1791. Il connaissait bien La Force, car il y avait présidé aux massacres de septembre 1793 -.
Wiltcheritz. — Fleury ' , un des Soixante- ([uinze, nomme un autre de ces administrateurs de police auxquels eurent aflaire les détenus de La Force. Il l'appelle c( Wictricli, cordonnier allemand ». Beaulieu, dans le récit de sa capti-
I. Sur Crospin rPicMrc-Josopli), voir ïuctey, t. Mil, p. 2058, l. I\, Inlrod., p. lxvi ; et t. \, n" 2539, H Et. (^haravay, Assemblée électorale de Paris, t. UI, p. .44.
Sur Greppin (André), voir Tuctey, t. X, n° 417. cl Bracsch, La Commune du 10 août, p. 647. Il est mentionne comme ayant inspecté Saint-Lazare, dans le recueil des Prisons (t. 1, p. a\-], coll. Berville).
j. Granier de Gassagnac, Les Gin)H(lln.< ri h-s nidssdcrcs 'le septembre, t. Il, pp. 4o3-/|o5 et Soa.