‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 89 sur 153 · Gitc par P. Hémon, ()néinncv, p. a · texte numérisé non relu

Gitc par P. Hémon, ()néinncv, p. a

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Nil('' îiu JAixeinbourg ', dil « le suvc^licr \\ illchclitz ». (rélail en léalilé un Polonais, du Jiom de Martin W iltclierilz, roidonniei' cl administraleuide police. D'après M. liracscli -, il aurail cic membre de la (lomnmnc de Paris. Il csl aussi mentionne dans le Tableau hislorique de la maison Lazare \ et il sem])le avoir montré quelque humanité dans SCS visites à cette prison. (Test lui qui. se trouvant de service au Luxembourg le 9 thermidor, refusa d"\ laisser éerouer Kobcspierre ci le renvoya à rUôtel-de-ville, donnant ainsi un chef à l'insurrection. Il fut guillotiné le surlendemain a\ee les partisans de Robespierre.

Les avanies anxquelles furent soumis les détenus de J^a Force sont les mêmes qu'on eut à subir dans toutes les autres prisons de Paris. J3'abord, la confiscation de leur argent, a On nous enleva, dit Ghampagneux, tout le numéraire et les assignats que nous avions. » — « Des préposés de police, dit Quéinnec, nous déclarent qu'un arrêté

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