‹ La Protection de la MaternitéChapitre 32 sur 38 · TN CR · texte numérisé non relu

TN CR

Vr. Mir MINES

postes, télégraphes et téléphones profitent des mêmes avantages. [Il ne reste donc plus à se préoccuper d'un accroissement de dépenses que pour les 35.000 femmes environ formant l'ensemble des autres personnels.

Sur quelle base doit être évalué cet accroissement ?

Le crédit pour les institutrices fait ressortir la dépense moyenne à 5 fr. 57 par lèle et par an, pour les postes, ja dépense prévue par l'administration était de 3 fr. par tête et par an.

Ces chiffres correspondraient dans le premier cas à 2.180 congés, soit environ 3,5 p. 100 de l'effectif et dans le second à 560 congés, soit environ 3 p. 100 de l'effectif.

Si on applique aux 35.000 femmes devant bénéficier de la proposition une proportion de # p. 100, on arrive à un chiffre annuel de 1.400 congés, soit 84.000 journées. Les ouvrières des manufactures de l'Etat formant la majeure partie de ces 35.000 femmes, il faudrait déduire les 30 fr. qu'elles reçoivent au moment de l'accouchement, plus 1 fr. par jour qu'elles reçoivent après les couches. On pourrait, en évaluant leur salaire moyen à 2 fr. 7, calculer ainsi le maximum probable de la dépense.

Dépense nouvelle 2.75 X 84.000 = 231.000 Dépense actuelle 2 XX 42.000 — 84.000

Augmentation 147.000

En se basant sur la dépense prévue pour les institutrices, soit 6 fr. par unité, on obtiendrait un chiffre inférieur ;

Dépense nouvelle 6 x 35.000 = 210.000 Dépense actuelle (approvisionnements) 84.000 Augmentation 126.000

La moyenne de ces deux évaluations, 136.500, serait la limite supérieure de la dépense à prévoir.

Suivent les mêmes articles de la proposition.

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