‹ La provenanace des ÉvangilesChapitre 111 sur 146 · BATIFFOL, op. cil., p · texte numérisé non relu

BATIFFOL, op. cil., p

mêmes au fond,au sentiment de Variot, que ceux que mentionne saint Justin; la Lettre de Pilate à l’empereur Claude sur le supplice, la mort et la résurrection de Jésus, le plus ancien des apocryphes de ce genre, au dire de Lipsius:; la Lettre de Pilate à Tibère, même sujet, en latin seulement, probablement un simple faux de la Renaissance ; le Rapport enfin de Pilate à Tibère, dont il demeure deux rédactions manifestement apparentées et antérieures au XIH£ siëcle.

A ces rédactions et transformations des Actes il convient de rattacher plusieurs autres écrits destinés à donner le dernier mot sur Pilate. De ce nombre sont :

La Correspondance de Pilate et d’Hérode, consistant en deux lettres où ces deux personnages exposent les motifs de leur conversion au Christianisme, du 1ve siècle, traduits en français par Variot. 1

L’arrestation de Pilate et son châtiment, d’après les ordre de Tibère,dont on a un manuscrit grec du xr1° siècie:

La Mort de Pilate, en latin, publiée pour la première fois par Tischendorf d’après un manuscrit du XIv° siècle. Condamné à mort par Tibère, Pilate se suicide. Son corps est tour à tour précipité dans le Tibre, dans le Rhône près de Vienne et dans un gouffre près de Lausanne. Cette pièce est la source principale de toutes les légendes du moyen âge sur l’ancien gouverneur de la Judée.

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