Tadra pév où duiy x Toy duerépoy oyyyoeuuaTuy, ëp” ots
A \ 222 1. (| € a % oÙddevos G))ov UapTupos YpiGouey aÙToi Ab ÉMUTOÏS TEDITITTETE.
Cont. Cels. 11, 74, col. 909.
tails caractéristiques, Celse s’est attaché de préférence à saint Matthieu dont la rédaction a le mérite de provoquer ses attaques les plus violentes.Il ne pourra douter que le pamphlétaire n'ait connu saint Jean quand il laura entendu faire delagénération éternelle du Christ et de la doctrine du Logos, ! du miracle demandé au Sauveur dans le temple pour confondre l'incrédulité des Juifs, ? et de la soif ardente du divin crucifié, traits relatés uniquement dans notre quatrième Évangile — l’objet de ses plus impertinentes plaisantenie
Celse, il est vrai, autant du moins que nous pouvons le voir dans Origène, s’abstenait de désigner nommément les auteurs des livres qu’il attaque. Mais si ces livres sont les nôtres, et les pires ennemis de notre foi se voient contraints de le reconnaitre, qu'importe le silence sur le nom des évangélistes ? que prouve, dans la polémique de Celse contre nos livres sacrés, l’absence de toute désignation précise, sinon que « ces livres étaient déjà tellement reçus, qu’il pouvait ne pas les nommer sans laisser la moindre équivoque sur l’objet de ses attaques, car il est également impossible ou que ces livres aient été sans nom, puisqu'ils sont distincts et qu’il les oppose l’un à l’autre, ou qu'ayant des noms, ils les aient depuis!
4. Cont. Cels. 11, 31, col. 852. « Vous avez, dit-il, par un raffinement de subtilité, identifié le Fils de Dieu avec le pur Logos divin». Zow£ouévor y T@ Jéyeu Tv Vo Tou Oeod sivut «d- TO}0"yOv.