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2. Doctr. 1IX-X, et JEAN, XV-XVII. CIl n’y a pas emprunt, dit M. Loisv. Ces prières sont fort anciennes, et rien n'empêche d'admettre qu’elles contiennent des paroles qui ont été prononcées d’abord par le Sauveur et que l’Évangéliste nous a conservées. Il ne suit pas de là que l'Évangile même de saint
14. L'Epitre de Barnabé. « Salut, fils et filles, au nom du Seigneur qui vous a aimés dans la paix. » ! Ainsi débute le document célèbre connu sous le nom d’Épitre de Barnabé. C’est moins une épître qu’un traité d’apologétique et l’apôtre Barnabé n’est probablement pour rien dans sa composition.
Deux points sans plus : jamais la religion juive, dans sa forme extérieure et charnelle, n’a été l'expression de l’alliance de l’homme avec Dieu ; jamais l’alliance avec Dieu n’a été le privilège exclusif de la nation juive. Il est difficile d’être plus Çanti-juif. »
L'œuvre, «le plus énergique manifeste de séparation complète entre le judaïsme et le christianisme », ne vise à rien moins qu’a démontrer que « le judaïsme est un symbole dont le christianisme est la clé. »
Quand l’auteur écrit, Israël a fait banqueroute et Jérusalem est en cendres ; ? l’an 70 est donc passé. son anti-judaïsme n’a rien de commun avec celui de Marcion, et sa gnose est sans affinités avec celles du second siècle ; nous sommes donc encore dans le premier siècle. Un détail apocalyptique à laisse croire que Rome respire enfin, sous Nerva : Donc de 96 à 98. (Funck et Renan).
Jean n’a pas été connu dans le milieu où la Doctrine fut rédigée. Le contenu de cet Évangile est assez peu en rapport avec les conseils pratiques, objet principal du livre. » p. 23.