Act
du Cénacle, aux heureux témoins de la vie de Jésus, que : revient l’honneur d’avoir conçu la substance de k Évangile et arrêté la forme des récits sacrés.
10. Terminologie évangélique. Que ces récits, dans Jeurs forme et teneur actuelles, aient été fixés de très bonne heure, c’est ce que suffirait à établir d’une manière frappante la comparaison attentive du texte des Évangiles avec celui des autres écrits du Nouveau Testament.
Profonde et très visible est la différence.
L'Évangile a des expressions qui sont bien à lui, rien qu’à lui, sur les points les plus caractéristiques et les plus essentiels.
S’agit-1l parexemple dedésigner le fondateur du christianisme”? c’est le « Fils de l’homme, » c’est « Jésus » tout court, ou « Jésus qui est appelé Christ, 1 » ou Jésus-Christ, 2» mais jamais Christ » tout seul, comme dans les Épiîtres. Christ ne deviendra que plus tard l’équivalent d’un nom propre;il n’est encore qu’un qualificatif prophétique du Verbe fait chair : « Fils de l’homme» ne reparaît que deux fois dans l’Apocalvpse, ÿ une fois au livre des Actes, # et une fois dans l’Épitre aux Hébreux. ® Dans les autres Épiîtres, jamais.
S'agit-il de désigner non plusla personne maisl’œu-