‹ La provenanace des ÉvangilesChapitre 73 sur 146 · DE PRESSENSEÉ, L. c. p · texte numérisé non relu

DE PRESSENSEÉ, L. c. p

2. Toävvns 0 éri ro aTtädos où Kupiu duureccw, 0ç éyevln iep- EUç TO TÉTU)OY TEPIPAAUG, AU LAPTUS 2 dura), oùros à Evéro rerotunrut. Polycrate évêque. d'Éphèse à la fin du second siècle, dans sa lettre au pape Victor ; fragment reproduit par Eusèbe. H. FE, u1, 31. Migne 20, col., 280. Deux grandes lumières, dit Polycrate, ueyxx orouyetu, se sont éteintes en Asie, qui se rallumeront au dernier jour de la venue du Maître, quand il viendra du ciel, avec gloire, et qu’il redemandera tous ses saints, j'entends par là Philippe un des douze qui est mort à Hierapolis.. et Jean. » Suit l'éloge reproduit ci-dessus.

Au dire de saint Irénée, disciple de Polycarpe, disciple lui-

d’Asie-Mineure fondées par saint Paul et fortifiées parreantePierremmlenréciament ; il accourt. Prêtre; docteur, martyr, ami de Jésus, que de titres à leur vénération et à leur amour! sans compter, elles lui donnent l’une et l’autre. Trente ans au moins, trentecinq ans, peut-être, il est leur chef, leur guide, leur soutien. Interprète infatigable de la loi € unique » — jusqu’à l’importunité, il va répétant à tous, partout et toujours, le désir du Maitre : « aimez-vous les uns les autres ; { » vivante image de la charité qui s’abaisse pour sauver ce qui était perdu, témoin l’admirable histoire du jeune brigand poursuivi par le vieil apôtre Jusque dans son repaire ; ? — il n’a d’amertume et de colère que contre l’hérétique ennemi de son maitre toujours prêt, comme Judas, à le trahir par un baiser. Pour lui, point d’hospitalité, point même de simple salut ; car saluer un hérétique, c’est communiquer à ses œuvres mauvaises. # Et un jour on put le voir, conséquent avec sa doctrine et fidèle aux inspirations

même de Jean, l’apôtre bien-aimé « vécut à Éphèse, jusqu’au temps de Trajan 98-117 ». Cont. Hær., 1, 22 et 111, 1, et 3. Migne, 7, col. 735, 845, 854. Cité par Eusèbe, m1, 23. C’est aussi le sentiment motivé de Clément d'Alexandrie, (EUSÈBE, ibid.) d'Origène (EUSÈRE, ini, 1, col. 216), d'Eusèbe lui-même, ibid., et de saint Jérôme — de Viris illustr. c. 1x. Migne, 23, col. 623-626, qui * tous font vivre et mourir saint Jean à Éphèse dans un âge très avancé.

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