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. Il stf^'*^*^"'^ ^^ ^^*^^ nature semi-orien* *V (^-<nxne toutes les rivières qui débouchent i^^ une mer sans marée et par conséquent i-îtfrts* le Gapeau a produit au fond de la rade l ^jiens d'abord, puis dans la rade d'Hyères, des j^scs nombreux de sable et de limon. Le mour^înent des vagues et la direction des courants ^1 déterminé de bonne heure la formation d'une jllgi» primitive qui s'est arrondie gracieusement ^ cercle et qui porte si bien le nom de Ceintu- •\vr. Derrière ce lido sablonneux, coupé de dismice en distance par de petits graus temporaires, b lagune morte reçoit tour à tour les eaux douces de la rivière et les eaux salies de la mer. C'est en petit le phénomène qui se produit aux embouchures du Rhône ; et la plaine basse , désignée sous le nom de Palivestre (jpalus vêtus , vieux marais), est une Camargue en miniature. Mêmes marais imparfaitement desséchés, mêmes cflîorescences salines, même insalubrité. Pendant tout l'été et dans les tièdes journées de l'automne, lorsque le vent souffle de la mer, des nuées de moustiques se répandent dans la campagne, des miasmes délétères se dégagent de la surface des étangs, et la fièvre paludéenne, qui désole les vastes solitudes de la région du bas Rhône, exerce ses ravages tout autour des
petites lagunes du Gapeau. Mais ici le remède est. facile. Si le problème de Tassainissement, de l'arrosage et du colmatage d^un immense delta comme la Camargue n'a pas encore reçu de solution satisfaisante, c'est qu'il est difRcile de se rendre tout à fait maître d'un grand fleuve comme le Rhône. 11 ne saurait en être de même d'une modeste rivière. Des travaux relativement peu importants peuvent, dans un avenir prochain, utiliser toutes les eaux du Gapeau pour l'irrigation et l'assainissement du littoral. L'œuvre, espérons-le, sera accomplie avant la fin de notre siècle. Il dépend seulement de la volonté de l'homme de faire disparaître en peu d'années cette fondrière marécageuse et malsaine, et de prolonger jusqu'à la mer la belle plaine de jardins et de vergers dont la culture intelligente est, pour la ville d'Hyères, une tradition et un titre de gloire, et sera, pour ses habitants, une source toujours croissante de profits.
Constitution géologique. — Ancienne mer Silurienne. — Stations de ritinéraire : le golfe de Saint-Tropez, Sambracitanus sinus; la baie de Cavalaire, Heraclea Caccabaria ; \à rade de B<Mines, Alconis.
L'île d'Alonis et la ville d'Athenopolis. — Vestiges de la colonisation grecque et romaine dans la chaîne des Maures. — Occupation sarrasine. — La Garde- Freinet. — Croisade contre les Sarrasins. — Leur expulsion définitive de la Provence. — Le port de Saint-Tropez; son ancienne prospérité, sa décadence. — Climat africain de la côte des Maures.
On donne en Provence le nom de « pays des Maures » ou de a chaîne des Maures » à la zone littorale qui s'étend depuis la rade d'Hyéres jusqu'au golfe de Fréjus.
Cette région montagneuse est encore aujourd'hui une des contrées les moins connues de notre territoire. L'ancienne voie romaine, la grande route moderne et le chemin de fer de Marseille à Gênes, décrivent autour du massif des Maures une grande courbe et ne pénètrent dans aucun de ses vallons. L'extrême pointe méridionale de la France reste ainsi en dehors du grand courant de la civilisation; elle est de jour en jour plus oubliée.
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Tout concourt d'ailleurs à en taire un pays en ouelaue sorte à pan. Considéré dans son ensemble géologique, le sol de la plus grande partie de la Provence se lie d'une manière intime à celui des montagnes du Dauphiné et peut être considéré comme le prolongement de la chaîne des Alpes. « Un observateur, dit Elie de Beaumont, placé sur le bord des plateaux calcaires qui s'étendent au NcKïl *^^ Draguignan et de Grasse, et qui forment la première terrasse du grand massif alpin, voit se déployer devant lui et pour ainsi dire à ses pieds les montagnes de TEstérel et des Maures, par-dessus leurs cimes les plus saillantes, il aperçoit encore la grande bande bleue de la Méditerranée, sur laquelle se dessinent et se détachent en relief les dentelures de leurs promontoires. Ces montagnes, dont quelques-unes, parleurs rochers escarpés, ont de près quelque chose d'imposant, ne paraissent de ces lieux élevés que comme d'humbles collines assez confusément grouj>ées et couvertes d'une vaste forêt interrompue çà et là par quelque oasis de culture i). »
La chaîne des Maures ne participe pas à cette immense formation calcaire qui caractérise presque toute la région Sud-Est de la France; elle a pour éléments principaux des roches cristallines anciennes, les unes stratifiées, les autres non stra-
(i) Dlfrénoy et Élie de Be\i mont, Explication de la carte géologique de la France, t. I, ch. vi.
tifiées, des schistes, des gneiss et surtout des masses de granit, sur lesquelles se développe une magnifique végétation qui rappelle les forêts éternelles des Vosges et des Ardennes. Elle forme géologiquement un domaine tout à fait circonscrit.
Le relief du sol Tisole encore davantage. Une large dépression de terrain dont le thalweg est occupé parla rivièrederAille, le principal affluent de PArgens, la sépare au Nord du reste de la Provence : à rOuest et à TEst , elle est limitée par les plaines alluvionales d'Hyères et de Fréjus ; la mer baigne au Sud le pied de ses falaises escarpées. Peu de chaînes de montagnes sont donc arrêtées par des contours plus nets et plus faciles à saisir; et le système orographique des Maures, qui se rattache beaucoup plus au soulèvement granitique de la Corse (malgré Pabîme de deux cents kilomètres creusé par la Méditerranée) qu'à celui du grand massif alpin dont il parait être le prolongement, constitue ainsi un ensemble parfaitement défini, et aussi indépendant de tous les terrains qui l'entourent que s'il était une île trèséloignée du continent.
Ce fut bien, en efifet, une véritable île pendant cette longue période de siècles qui précédèrent les grandes formations stratifiées de notre écorce solide. Dès que la terre un peu refroidie reçut
SOUS Kvme de déluges des torrents d^eau proveivin: de la condensation des vapeurs épaisses qui 1 enveloppaient d'une atmosphère sursaturée d'humidité, la mer primitive occupa la majeure partie de TEurope. Tout Tespace compris entre TEspa- ^e et les monts Ourals était sous les eaux. Ce qui devait être plus tard la Gaule était réduit à deux grandes îles nues, incultes, absolument vicscrtes. Tune formée des terrains granitiques de là Bretagne et de la Vendée, Tautre constituant k plateau central de l'Auvergne. Plus au Sud émergeaient deux îlots perdus : les Maures et I*Estérel. La vie végétale et animale n'existait pas cnoorc, et les premiers organismes ne purent se développer que beaucoup plus tard et déposer leurs débris dans les terrains lentement formés par Ic^ dc['»ôts de la grande mer Silurienne. A peu de chose près, le contour de cette mer primitive, qui a tant varié sur d'autres parties de notre terri- U)iiv, est resté à peu près le même sur le versant mOrivlional de la chaîne des Maures; et la côte ixwhcusc qui court d'Hyères à Fréjus présente Aujourd'hui le même dessin et les mêmes décou- IHUWH qu't\ l'origine de cette époque ancienne, q\ïO les géologues appellent «période de transi- Uv>u V», que l'on peut reporter hardiment à plu- Hùnus milliers de siècles et qui a précédé immé- \hrttcuKMU les grandes formations calcaires dont les vouv hcs successives forment la majeure partie de noire territoire.
Ainsi, pendant une durée de temps incalculable, la mer a déferlé contre cette muraille de granit, rongé ces falaises abruptes et a pu à peine en adoucir quelques contours ; et c^est ainsi que se sont formées très-lentement les plages mollement adoucies de Cavalaire, de Bormes, de Saint- Tropez, et que s'est soudé à la côte le petit cap TaiÛat^ par un phénomène analogue à celui qui a déterminé la formation de la presqu'île de Giens (i).
La côte des Maures présente, comme disposition générale, un grand arc de cercle dont la convexité est tournée vers la mer. Elle est directement battue par les tempêtes du large et encore mieux abritée des rafales du mistral. A quelques encablures de la côte, la profondeur est presque partout de plus de vingt brasses, et les plus gros navires peuvent venir y mouiller sur une mer tranquille tant que le temps se maintient au Nord et au Nord-Ouest , c'est-à-dire pendant les deux tiers environ de Tannée; mais ils doivent se tenir prêts à appareiller et à prendre le large dès que la brise de terre commence à mollir, et il y aurait le plus grand danger pour eux à se laisser surprendre par les vents qui soufflent du Sud et de TEst. La navigation le long de cette côte
(i) Voir plus haut, pages 223 et 224.
. ^ g5t donc d'une pratique assez délicate; 1 « anciens, qui n'aimaient pas en général a
perdre
là terre de vue, avaient multiplié sur cette
flic de notre littoral leurs stations de relâche ou
de rcf\ig(^'
[/Itinéraire maritime de Tem pire romain mentionne, entre le port de Fréjus et celui de Pomnoni^na qui se trouvait dans la rade de Giens et siir le rivage de Carqucyranne, trois stations de la flotte, placées dans Tordre suivant en se dirigeant do ri'-st à rOuest : le sinus Sambracitanus, Hera- «*/i\ï Caccabaria et Alconis (i). Ces trois escales ^•orrcspondcnt aux trois enfoncements principaux jo li» côte des Maures. Le golfe Sambracitain était ^•clui de Saint-Tropez; la ville d'Hcraclée était dans la baie de Cavalaire; la station d'Alcône était au fond de la rade de Bormes.
Il est assez difficile de dire en quel point précis du golfe de Saint-Tropez se trouvait le port aux premiers siècles de notre ère. Il nVst pas probable qu'il lut ù Saint-Tropez même, où on a retrouvé beaucoup moins de débris antiques que partout ailleurs dans le golfe. Peut-être faut-il le chercher au petit havre de Saint-Maxime dont le mouillage
(i)i'l l'\)ro Juin sinus Sambracitanus j plagia, mpm. xxv A sinu Sambracitano IleracUa Caccabaria, portus mpm. xvi
Ab lier aclia Caccabaria Alconis mpm. xii
Ab Alconis Pomponianis, portus mpm. xxx
Itincrar. mar., al. Panhey et Pinder. Berlin, 1848.
est particulièrement abrité. On trouve, en effet, sur la plage voisine et sur le coteau qui la domine, de très-nombreux vestiges de constructions romaines permettant d'affirmer qu'il y avait là une agglomération d'une certaine importance (i); à côté, un petit enfoncement du rivage forme ce que les Provençaux appellent a une bonne calanque», c''est-à-dire un mouillage naturel, abrité et tranquille. Cette calanque est protégée du large par une pointe rocheuse, le cap des Issambres, dont le nom mérite d'être noté et reflète d'une manière assez transparente l'ancienne désignation de la station romaine, sinus Sambracitanus,
Cette station, d^ailleurs, n'est pas mentionnée dans les textes anciens comme un port proprement dit, mais simplement comme une plage d'échouage, plagia; et , si Ton s*en tient à la traduction littérale de l'Itinéraire maritime, on doit en conclure qu'il y avait au fond du golfe de Sambracie une petite rade foraine, abritée par la courbure de la côte elle-même, et le long de laquelle les vaisseaux, d&nt les dimensions ne dépassaient pas en général celles de nos grandes barques de pêche, pouvaient être halés à terre, soit à bras, soit avec des cordes et des cabestans, comme c'était alors l'usage universellement répandu : Trahuntque siccas machinée carénas (2).
(i) Alb. Germondy, Géographie gallo-romaine de Saint- Trope:^ et de Grimaud. Toulon, 1860.
(2) HoR., Carm., 1. I, od. iv.
De véritables ports, au contraire, existaient dans la baie de Cavalaire et dans la rade de Bormes.
À Cavalaire, on aperçoit encore les fondations d'aune ictce antique enracinée au rivage et qui s^avan^ait en mer en décrivant un arc de près de quarante mètres ; Tabri derrière cette jetée formait le )\vn. La baie dessine elle-même une grande vXH^tbc vkmî-circulaîrc, terminée à TEst par le ca}^ i^'-avalaîre . à IXiuesi par le cap Lardier. Au tvN^KÎ vW vVttc 4n« tutundle, très-abritée des vents >U\ NnVaU ît>A;$ àcilement agitée par la houle xta Uv^\ sk^v^Khcnt plusieurs cours d'eau sans uw^VN^tj^xKv et ^k>:>î lc$ xltuvions séculaires ont peu À jvu ivunri U pi^^* La terre gagne ainsi tous li» iN>un^ $ur U mer: c: octte marche, quoique K>rt lente, a eu pour résultat inévitable de recouvrir d^une couche de sable une grande partie du môle et de la ville romaine. On n a jamais fût de fouilles scrieuses et méthodiques au fond de la baie; les débris antiques que Ton y a recueillis ont été trouvés à rieur de sol et sont tous de provenance romaine. Rien d'ailleurs ne mérite d'être particulièrement noté: ce sont des fragments épars, presque tous mutilés ou rongés par les vagues : tuiles à rebords, poteries communes, tombeaux en briques, tuyaux de plomb et mon-
naies à Peffigie des empereurs depuis Auguste jusqu'à Aurélien. La ville portait cependant le nom pompeux à^Heraclea Caccabaria, et cette désignation est intéressante parce qu'elle rappelle le culte d'Hercule et qu'elle évoque le souvenir de Carthage dont un des anciens noms était Kakkabé, Nul doute par conséquent que la colonisation romaine n'ait occupé l'emplacement d'une ville très-ancienne, connue et peut-être habitée depuis plusieurs siècles par les navigateurs phéniciens.
Au fond de la rade de Bormes se trouvait la ville d'Alconis; on n'y voit plus aujourd'hui qu'une ferme isolée; mais les dél;>ris romains qui l'entourent sont beaucoup plus nombreux qu'à Cavalaire. La plage, enfermée entre le cap Nègre et la pointe Layet, dessine une courbe parfaitement arrondie; le versant méridional de l'une des collines qui forment cet hémicycle est littéralement couvert, sur une surface de cinq à six hectares, de fragments de poteries et de tuiles romaines; le sol révèle la présence d'un très-grand nombre de substructions ; des murs antiques existaient, il y a peu d'années encore; mais les matériaux en ont été dispersés, et il est aujourd'hui difficile de se rendre compte de la nature et de la disposition des édifices auxquels ils ont appartenu. Un peu à l'Est du golfe, on a retrouvé des tombes à inci-
278 CHAPITRE SIXliaiE.
néfation renfermant des urnes en terre et en verre, des monnaies, des inscriptions ion mutilées, des meules à main ; enfin, au pied de la colline qui se termine par la pointe Layet, on distingue assez nettement les débris d'un pavé qui paraît avoir appartenu à une route antique (i).
De même que la baie de Cavalaire, celle de Bonnes était autrefois beaucoup plus profonde; la pointe Layet et le cap Nègre s^avancent comme des jetées ; les deux îles de Port-Cros et du Titan rompent les coups de mer du large ; la rade présente donc un abri très-sûr; c'était un port excellent dont la nature avait fait tous les frais.
Les deux ou trois petits torrents qui se jettent au fond de cette rade foraine n'ont qu*une trèsfaible importance; toutefois les atterrissements qu'ils apportent chaque année ont fini peu à peu par augmenter la largeur de la plage ; et tout porte à croire que, sous cette couche récente, on pourrait retrouver encore quelques vestiges intéressants de Tancienne station romaine.
Nous n'étonnerons personne en disant que les
(i) Baron de Boxstetten, Carte archéologique du département du Var. Toulon, 1873.
Alb. Germondy, Géographie gallo-romaine de Saint- Trope:[ et de Grimand, op, cit.
archéologues et les géographes ne sont pas d^accord sur remplacement exact de ces trois stations maritimes. Quelques-uns veulent identifier le port d'Héraclée avec celui qui se trouvait dans le golfe Sambracitain. Pour la station d'Alcône, les interprétations ont été encore plus singulières. Walckenaër, et avec lui la commission de la carte des Gaules (i), Tidentifient avec une île du nom d^Alonis dont Etienne de Byzance, d'après Artémidore, attribue la possession aux Grecs de Marseille (2). D'autres ont mesuré les distances portées sur ritinéraire et n'ont cru mieux faire que.de placer Alconis à l'extrême pointe des Gourdons, à cause du voisinage d'une petite île, ia Fourmigue, qui deviendrait ainsi l'Alconis de T Itinéraire et l'île d'Alonis d'Etienne de Byzance.
Toutes ces hypothèses sont bien fragiles. En matière de géographie surtout, le travail de cabinet ne saurait suppléer à la connaissance des lieux ; et, si les savants auteurs de la carte des Gaules n^avaient pas craint de faire une courte exploration dans la rade de Bormes, ils n^auraient pas manqué de remarquer que Tîle de Fourmigue n'existe pour ainsi dire pas; en fait, ce n'est
(i) Walckenaer, Géographie ancienne, historique et comparée des Gaules cisalpine et transalpine, 1. 1, part. II, c. II, i83g.
Dictionnaire archéologique de la Gaule. Paris, 1867.
(2) Steph. Byz. s. V. AAÛNI£, vrjao; xal irôXiç MaaffoXoç,
^. CHiPITRE SIXIFXE.
A 4ir nvher situé À plus de quatre kilomètres du ^n^ii^ Jf^y *i* Bonnes, battu de tous côtés par a r<r. mesurant à peine cinquante mètres de ^ia*cri<^* et dont la pointe la plus élevée ne >\v^>'« qu*^ quatre mètres au-dessus du zéro de fcj Méditerranée. Les vagues le recouvrent com- |4cteïncnt pendant les tempêtes : l'approche en est ditKcile même par les temps calmes: ce n'est pas une lie» encore moins un abri, c'est un écueil (i). IVmfvnius Mêla et Pline mentionnent, dans les mêmes parages, une ville du nom dMfAenofx^Iis et ont encore ajouté à la confusion déjà tr^^rande 2). Quelle que soit la fintaisie des cv^mmentateurs qui ont placé Athénopolis un peu partout, à Toulon, à Agay, à Saint-Tropez, à Grimaud, à Riez, à Marseille même ,3), il est certain que cette ville, dont le nom trahit Toriginc grecque, se trouvait dans une des criques de la chaîne des Maures. Le silence de Tltinéraire maritime à son égard ne peut s'interpréter qu'en admettant que Tune des deux villes romaines,
(1) Baron de Bosstettks, Carte ardwologi^e du département du Vary op. cit.
A. Germain, Pilote des côtes Sud de France, publié par ordre du ministère de la Marine et des Colonies. Paris, 1 876.
(2) Deinde est Forum Julii Octavanorum colonia, tum
post Athenopolin, et Olbiam, et Tauroin, etc Mêla,