‹ La Provence maritime, ancienne et moderneChapitre 27 sur 39 · HUTT · texte numérisé non relu

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Sdocs S^zûoatr ces docks de

CssC s^r j£s mî^es çoe se soai établis les zzz:s:r^c6:joi ⣠li Napoule ex le pedt châteaa j£>iftl ixn k5 :"jrs. démantelées aa treizième i'y^rzk ptz j£s Sarrasins, découpent sar le bofd de Il Txr îecr silbooette Suo€ gràct inoHnpanble. Le hineau zsxîerse de li Naponle est un des rl:is pa-jT^es et des nxûns peuplés de la côte; c'esc à. peine si quelques barques de pécbe TÎennen: de temps à autre mouiller et s^abriter au pied de c£s mines de tous les âges; et il n'existe pas La moindre cale d*cchouage là même oli se r~^uv2:i Tune des plus insportantes stations de la voie Aurclienne, véritable cité militaire* s»::alen:enî afecîée au ravitaillement des convois, et qui, par sa siîuarioa sur le riva^ même de ia me.'. p3uvait recevoir facilement tous ses approvisionnements soii d'Ostic, soit de Fréjus. soi: de Marseille, et erre ainsi en communication permanente avec les trois principaux ports de la Méditerranée.

Tout autre était Cannes. Son nom ne figurait sur aucun itinéraire otliciel; et il est probable que, déjà dans les temps anciens, elle était moins une ville proprement dite qu'une agglomération de maisons de plaisance, une résidence de luxe, une

sorte de rendez-vous hivernal de familles patriciennes. Un cippe funéraire, portant une inscription importante, a été récemment découvert dans la banlieue de la ville, et semble prouver qu'elle constituait , sous les premiers empereurs, un municipe doté d'institutions comme les grandes villes de la Province. Le culte officiel du chef de TEtat divinisé y était pratiqué par des sévirs augustaux; et le petit monument paraît révéler d'une manière assez certaine la présence d'un de ces magistrats à la fois prêtres et courtisans, qui n'exerçaient leur singulier ministère que dans les villes riches et aristocratiques (i).

Tacite nous apprend en outre que, sous l'empereur Claude, cette partie de la province était peuplée de familles patriciennes qui ne le cédaient en rien aux plus opulentes de Rome (2). Le nombre considérable de débris épigraphiques que l'on a relevés depuis vingt ans dans la cam-

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