‹ La Providence et la guerreChapitre 58 sur 83 · Notre avenir · texte numérisé non relu

Notre avenir

et ainsi de conquérir la force, en nous souvenant que la force doit se mettre au service du droit, que Torganisation doit respecter la personne humaine, que la culture doit s'achever par la civilisation et que la France ne trouve toute sa heauté et ne prend toute sa taille qu'en se faisant, parmi les hommes, le champion du droit, le soldat de Tidéal et le missionnaire de Dieu.

Nos impatiences, en remontant aux causes qui ont laissé TAllemagne mettre peu à peu, dans le dernier demi-siècle, une telle disproportion de force entre elle et nous, pourraient se rencontrer avec la justice; mais elles sont violemment injustes quand elles accusent la patrie en guerre et se plaignent des lenteurs de la victoire.

Sont-elles plus justes quand elles accusent la Providence ? C'est la question que nous allons examiner.

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