T.A PROVIDENCE
ces frais -échappés de collège piqués avant l'âge par la tarentule voltairienne, et puis battant des ailes, enilant la voix [ovantes gutture corvi) pour imiter les condors, ou, si l'on aime mieux, les aigles de la « libre pensée. »
Oui, voilà bien, ou peu s'en faut, la statistique graduée des blasphémateurs et insulteurs de Dieu ! Voilà ceux qui crieront avec tel ou tel journaliste : « Dieu, âme, vie future : hypothèses dont la science n'a pas à s'occuper ! » ou bien avec ce misérable étudiant du congrès de Liège : « La discussion est entre Dieu et l'homme; il faut crever la voûte du ciel comme un plafond de papier! » Et ce langage moins impie encore qu'il u'est inepte, c'est la Science qui le tient par leur bouche ! La Science dont ils ont à peine entrevu de loin le visage auguste ! La Science qui, si elle daignait abaisser ses regards jusqu'à eux, n'aurait pas assez de ses majestueux dédains pour flétrir leur incomparable outrecuidance !
ET