AVANTAGES DES VOIES FERREES
^tte route, aujourd'hui désertée par le commerce, servira écessairement, pour tous les motifs que nous avons exposés, e principal débouché à tout le commerce des provinces du ad-ouest de la Chme.
D'autre part, si le gouvernement chinois, entraîné par le icuvement du progrès et reconnaissant lui-même la nécessité e créer des moyens de locomotion pliis rapides, se décide
secouer les entraves de son antique civilisation pour intro- Aiire les voies ferrées sur son territoire, quelles routes proiteront le plus de ce nouveau mode de transport? Il suffit, >onr répondre à cette question, de voir la distance et les Hfficultés que présentent les routes de teiTc.
Le premier projet d'un chemin de fer a été indiqué par e capitaine Sprye. Il consiste dans un tracé qui relierait ^ngoun à Kiang-hung, sui' le Mei-kong (environ 450 milles), 't qu'on prolongerait ensuite à l'intérieur du YUn-nan. Bien .lie ce projet puisse procurer de grands avantages aux contées et à la population qu'il intéresse, son long parcom-s t par conséquent les frais qu'auraient à supporter les marhandises lui donnent peu de chance de succès.
A l'ouest il y a la route de Bhamo à Ta-li. Quoique ^Ue-ci soit plus courte que la précédente, les obstacles aturels y sont accumulés au point de rendre l'établissement 'une voie fen*ée presque chimérique. Dans le sud-est, une &ne pourrait aisément être créée de Pai-sê-t'ing à Yiin- ^ii-fu; mais, comme nous l'avons vu, la pénible navigation u Hsi-chiang, les frais de transport et le peu de sécurité U'on trouve sur le cours de ce fleuve, font de cette voie n faible auxiliaire. Nous ne parlerons pas des routes du a.ng-tztt-chiang, qui, par leur position géographique, sont ^Ut-à-fait en dehors de la question.