‹ La province chinoise du Yün-nan (volume 2)Chapitre 28 sur 174 · ASPECT DE YÛN-NAN-FU · texte numérisé non relu

ASPECT DE YÛN-NAN-FU

liabîUement diffèrent totalement des leurs, ils sont un peu Lliarisés avec ces changements. Cependant, malgré cette Ltude, ils ne sont pas exempts de ce penchant à la curiosité caractérise la race chinoise, et un Européen costumé d'une »ii originale, la tête couverte d'un chapeau à haute forme & canne à la main, ne manquerait pas d'entraîner à sa e des milliers d'individus, et cela dans les endroits même ^âce à noti'c déguisement, nous passons inaperçus, -a cité offrait en ce moment un coup d'oeil étrange, le ne ordinaire de la population ayant fait place à une excitation causée par les événements qui se passaient sur clifférents points de la province occupés par les troupes. LS les rues circulaient des soldats de tous les corps : sur uniforme bizarre ils portent presque tous ime cuirasse;

paire de sabres est attachée à leur ceinture ; des bandes :^oton de couleur leur font des espèces de jambières; ils

chaussés de sandales en paille; leurs traits bronzés et

ou moins accentués, qui contrastent avec les couleurs ^ntes de leur accouti*ement, contribuent à leur donner

apparence martiale. Tous ces défenseurs du gouvemet:, armés en gi-ande partie de lances ou de tridents, ►mbrent les maisons de thé et les fumoirs d'opium, en ï\dajit que leurs chefs soient disposés à mettre leur brat^e à l'épreuve. Des mandarins militaires, porteurs de 5ches expédiées des différents camps, se rendent en hâte

ya-mêns; des métis de Chinois et d'I-jên aux vête- At8 bariolés se frayent avec peine un chemin dans la le, que les convois de marchandises ou de munitions de erre rompent à chaque instant.

Ce n'est pas sans anxiété que cette population, qui, depuis J aimées, avait pour ainsi dire ses moyens d'action limités.

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A M «mH i'«f dr la plaine, (|uelques villages presque entièrerN^Mf ri'lfhtiw liilMMiiietit voir leurs maisons blanches décorées

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