‹ La province chinoise du Yün-nan (volume 2)Chapitre 67 sur 174 · RETOUR A LA CAPITALE · texte numérisé non relu

RETOUR A LA CAPITALE

lalles des fusils chinois, on s'en sert peu toutefois à cause le leur poids considérable. On leur préfère celles en bourre e soie du Kuei-chou, qui réunissent la résistance à la égèreté.

Dans une cour du même bâtiment, sous un hangar à peine ouvert, sont entassés trois ou quatre mille fusils, de fabrique iiilîgène. C'est là que les chefs de corps ou de milices qui oimaissent le général vieiment choisir les armes qui leur ont nécessaires. Dans cette diversité de calibres et de lonueurs, chaque militaire peut satisfaire son caprice.

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