‹ La province chinoise du Yün-nan (volume 2)Chapitre 73 sur 174 · DE MENG-TZU A MAN-HAO · texte numérisé non relu

DE MENG-TZU A MAN-HAO

que présentent de pareilles entreprises, manifestaient to" haut leur mécontentement. Nous avions beau nous épuisi en démonstrations, rien ne parvenait à les convaincre : i repoussaient nos meilleurs arguments, et tous nos efforts pot les persuader venaient se heurter contre la question de tempi Ceux qui au début n'avaient pas douté un seul instant c la réussite se répandaient en commentaires et élevaient doute sur doutes.

Les promoteurs de Tafifaire commençaient à considéra l'ouverture de cette voie comme chimérique lorsque, pendai la première quinzaine du mois de mars 1873, nous reçûmc -€nfin les nouvelles si impatiemment attendues : dans une letti apportée de Ta-chuang par un courrier spécial, M. Dupu nous informait de son heureuse arrivée à Lao-kaï avec se personnel et le matériel de guerre.

Après avoir expédié un courrier à la capitale, nous prîmt le même chemin afin de nous concerter avec les autorité supérieures. Ce fut pour nous un véritable soulagement une vive satisfaction pour tout le monde. Dès notre arrivé il fut convenu qu'on prendrait immédiatement livraison. (J nous pria de descendre à Man-hao en compagnie de ^1 Wei-chî, Tsung-fung de Ta-chuang, qui se trouvait en < moment à la capitale avec un certain nombre de ses a< ministres qu'il devait commander dans l'expédition dont noi avons parlé. Ma Kuang-wen, qui avait déjà fait le voyaj avec nous, fut aussi désigné. Un jour leur est accordé poi mettre ordre à leurs affaires, et nous partons.

Malgré la maladie dont nous souffrions depuis quelqut mois, le désir de revoir des compatriotes, qui nous avaiei quittés fl y avait bientôt deux ans, nous donna de nouvelk foTcea. n nous fallut encore, à uoti*e corps défendant, remonti:

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