‹ La province sous l'ancien régimeChapitre 147 sur 205 · Bibl. nationale, fr · texte numérisé non relu

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2. .M™« de Lambert, Avis d'une mère à son fils, t. I, p. 15. — Ce iiarlement fut établi en 1633.

3. Sainl-Siinon, t. IV, [». 370,371. — Montfalcon, Hist. monu-

On considérait que les traitements des gouverneurs étaient pour les maréchaux de France et les lieutenants généraux une sorte de gratification légitimée par leurs services et leur rang. L'assemblée nationale partagea cette opinion en 1790; car, en décrétant la suppression des gouvernements, elle regarda comme équitable d'indemniser ceux de leurs titulaires qui occupaient des grades supérieurs dans l'armée*.

Le gouverneur, tout officier général qu'il fût, prêtait serment entre les mains du premier président, dans la grande chambre du parlement de sa province, où désormais il avait le droit de siéger. Lorsque les magistrats avaient été le chercher en corps à son hôtel, il prenait place sur un fauteuil fleurdelisé. Le premier président lui lisait la formule : « Vous jurez de bien et fidèlement exercer la charge dont vous êtes pourvu, garder les ordonnances, entretenir l'ordre et la discipline parmi les troupes, prêter main-forte à l'exécution des arrêts et règlements de la cour, prendre ses ordres es affaires importantes pour le service du roi, de ne rien entreprendre sur la juridiction contentieuse, de rendre bonne et brève justice aux pauvres comme aux riches, tenir secrètes les délibérations de la Compagnie, vous comporter en tout et partout comme un sage et vertueux conseiller de cour souveraine doit faire. » Le

mentale de Lyon, t. II, p. 220, 221. — Clerjon, IIist.de Lyon, t. VI, p. 2i6. — On estimait à 4 millions les sommes payées par la ville à la famille de Villeroy, de 1699 à 1764.

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