‹ La province sous l'ancien régimeChapitre 52 sur 205 · Aich. nalionales, II · texte numérisé non relu

Aich. nalionales, II

2. Arch. nationales, H. 547. Les États de Bayonne comptent en 1773 des « frais de buvette « pour 75 fr. (Ibid. , H. 1154.)

3. 19,85G en 1705. (Arch. nationales, H. 625.) — « On a vu, disait-on, des places de second substitut et de second commis demandés par des gens du corps de la noblesse. (Ibid., H. 345.)

4. En Bourgogne, le secrétaire en chef recevait 7,500 liv.; un ci-devant secrétaire touchait 4,850 liv., un greffier en survivance avait

tes de Bourgogne portent en 1776 une acquisition de trois milliers et deux cents de plumes à écrire ^.

Les archives étaient gardées avec soin depuis le moyen âge, parce qu'elles renfermaient les titres des droits et des libertés de la province. Le garde des archives de Bourgogne recevait 2,000 liv. d'appointements; celui de Bretagne n'en touchait que 120. On sentit au milieu dn dix-huitième siècle la nécessité de mettre plus d'ordre dans les archives du Languedoc, renfermées depuis 1650 dans une chambre voûtée de l'hôtel de ville de Montpellier- : les procès -verbaux furent reliés; les liasses furent mises dans des sacs de toile rouge. Les classements, qui en furent faits par les soins d'une commission, facilitèrent les recherches, tout en assurant la conservation des actes , des contrats et des procès-verbaux-. Les états passaient de nombreux contrats, et ceux de Bourgosrne donnaient en 1776 à leur notaire 2,i91 1. d'honoraires '^

1,728 liv. En outre, deux premiers commis louchaient 3,000 fr.; deux seconds commis 1.800. (Arch. nationales, H. 139.)

1. On comptait 300 fr. de ports de lettres et 200 fr. pour le courrier des États. (Ibid.)

2. La porte de fer de celte chambre était fermée par quatre serrures dont les clés étaient entre les mains de quatre dignitaires des états. (Roschach, t. XIV, col. 340.) Ces mesures» furent prises surtout en 1761 et 1762. (.\rch. nationales, H. 747, 33, 34,37, et so.) M. Roschach (p. 1288) cite un rapport fait sur les archives en 1683. — Cent ans plus tôt, en 1583, les états de Gévaudan faisaient mettre leurs papiers dans « un coffre ou archifz » dressé à cet effet. Un avocat, chargé de les inventorier en 1665, reçut 1,000 livres pour celle tâche. {Inv. Arch. Lozère, Intr.)

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