‹ La province sous l'ancien régimeChapitre 72 sur 205 · Arch. nationales, H · texte numérisé non relu

Arch. nationales, H

.3. Arch. nationales, II. 1103. — Cette administration fut enlevée au Bigorre en 172j, au Béarn en 1747, à la Navarre en 1772.

LES SERVICES l'UHLICS. 135

Les étals de Languedoc s'occupent môme de l'embcllissement des villes, surtout quand celte ville est, comme Montpellier, le siège de leurs réunions. Lorsqu'il s'était agi de la décoration de la place du Peyrou , l'archevêque de Narbonne avait voulu en charger l'architecte Soufflot ; mais les occupations de celui-ci ne lui avaient pas permis d'accepter. Les états, auxquels des plans, dépassant 200,000 fr., furent présentés, décidèrent fort sagement leur envoi à Paris pour être soumis à l'avis de commissaires nommés par l'académie d'architecture. Les modifications qui furent faites au projet adopté durent être ratifiées par l'assemblée. Vers la même époque, celle-ci vota 30,000 francs pour le quai de Toulouse, le pavage du pont et la modification de l'église de la Daurade, dans la même ville *. La Bretagne porte en 1765 à son budget 200,000 l. pour les ports, les embellissements des villes et les fontaines-. Les états confiaient ces travaux à leurs ingénieurs ou à leur architecte. En 1720, l'assemblée des communautés de Provence accorda une gratification de 1 ,000 francs et trois mois de congé à un jeune homme, reçu en survivance architecte de la province après la mort de son père, pour faire une tournée jusqu'à Paris, afin de voir « ce qu'il y avait de plus curieux et de meilleur goût dans les villes » et d'examiner la manière dont les chemins

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