‹ La province sous l'ancien régimeChapitre 84 sur 205 · Arch. nationales, H · texte numérisé non relu

Arch. nationales, H

3 Arch. nalionalos, H. 218. — Du Bouëlioz de Kerorguen, t. I,

loO LES ASSEMBLÉES D'ÉTATS.

ficielle tendit à se substituer, au dix-huitième siècle, à la charité religieuse, on voit les assemblées concourir aux efforts de l'administration royale pour supprimer la mendicité , pour combattre les épidémies par l'envoi de médecins ' et de remèdes ^ , pour secourir les malheureux en ouvrant des ateliers de charité pour les travaux publics •^, pour lutter contre la disette par l'acquisition de blés à l'étranger et dans les provinces voisines, enfin pour assurer par divers moyens la salubrité publique et la santé des populations.

p. 16 à 19. — Les élals de Nébouzan votent des subventions do 15 à 100 livres aux couvents et hôpitaux. (Arch. nat., H. 70.)

1. Les états de Bourgogne envoient en 1781 un médecin qui fera sur une épidémie un rapport à l'Académie de Dijon , et au besoin à la Société royale de médecine. (Arch. nationales, IL 190.)

2. En 1722, le Languedoc achète pour 50,000 fr. de remèdes pour combattre la peste. (Roschach, t. XIII , p. 963.) Le Nébouzan dépense 1,000 fr. pour les épidémies. (Arch. nat., H. 70.)

3. En 1770, le diocèse de Toulouse est autorisé par les états à emprunter 60,000 fr. pour procurer de l'occupation aux malheureux. (Arch. nal., IL 748 ".)

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