APRES L INSURRECTION
Held, qui tomba à Iti solde du gouvernement'. Ces clubs ne se contentaient pas des réunions de leurs adhérents ; ils répandaient avec activité leurs opinions par tous les moyens possibles, assemblées publiques et jusque dans la rue, placards et airiches, journaux et brochures. Ils organisaient des associations parmi les ouvriers de l'Etat et des grandes manufactures, où les généreuses idées de la seconde République française étaient exposées et trop souvent faussées ; on se contentait des mots ou des idées les plus baroques, comme de peindre en rouge le haut du monument national sur le Kreuzberg. Mais le peuple berlinois suivait les réunions, lisait les journaux, et sous l'influence des clubs vivait dans une perpétuelle agitation.