‹ La psychologie de Stendhal (volume 2)Chapitre 14 sur 17 · LA THÉORIE DU TEMPÉRAMENT CHEZ CABANIS ET CHEZ STENDHAL · texte numérisé non relu

LA THÉORIE DU TEMPÉRAMENT CHEZ CABANIS ET CHEZ STENDHAL

Voici la doctrine de Cabanis :

Le tempérament est l'expression de l'activité physiologique.

L'Antiquité nous a légué une doctrine des tempéraments qui témoigne d'une observation profonde, mais incomplète (1); du reste les faits sont là, à quoi bon s'en rapporter aux Anciens ?

(1) Les Anciens, en rapportant les tempéraments aux humeurs, ne sont pas remontés jusqu'aux dispositions organiques dont l'état des humeurs lire lui-même sa source.

La critique la plus complète des théories des Anciens sur les tempéraments se trouve dans le lei" mémoire, I, 52 (1824).

lo Haller a découvert et ajouté à la classification des anciens le type : mu seul eux et robuste.

2° On a révoqué en doute la dominance de certaines humeurs dans les dilTérentes constitutions; on est allé jusqu'à nier l'existence de l'une de ces humeurs (l'atrabile).

30 A la théorie humorale on a substitué une théorie des organes, a Les différents systèmes d'organes n'ont pas le même degré de force ou d'influence chez les divers sujets », 53 (Zimmermann et Dubreuil, Bordeu). « La difTérencc des tempéraments dépend surtout de celles des centres de sensibilité, des rapports de force ou de faiblesse, et [des communications sympathiques des divers organes >', 5'j.

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