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> € “ : < a n ête 17 289 LA PSYCHOLOGIE DE STENDHAL
C’est à partir de ces remarques fondamentales que Cabanis esquisse sa doctrine des tempéraments. La pré-. dominance d’un système organique, d’une fonction, ses , effets directs, son contre-coup sur l’ensemble de l'or-. ganisme, en même temps l’état du reste de l'organisme, . le ton des fibres, l’état d'énergie du système sensitif, expliquent tous ces caractères organiques ou psychi-\ ques fondamentaux (état des sensations, ordre des mouvements, caractère des habitudes) dont l'alliance. constitue le tempérament. Il y a dans sa doctrine une. sorte de mécanisme organiciste, qui oscille entre le monisme et le pluralisme. Ainsi il semble parfois, comme dans la description du sanguin, que la prédominance du système circulatoire suffise à entrainer par. son action directe à la fois et par son action indirecte, c'est-à-dire par l'effet d'une cireulation active sur le tissu. cellulaire, sur les fibres, tous les caractères qui constituent ce tempérament. Cabanis, ici, construit le tem-w
pérament sanguin en partant de l’hyperactivité cir-,
culatoire ; le développement du poumon est le fait, principal ; le cœur, soit pour le volume, soit pour la force, est toujours en rapport avec le poumon; la circulation plus rapide entretient une souplesse moyenne
extrémités. De plus la moelle épinière et le cerveau reçoivent un nombre considérable de vaisseaux de toute espèce : d’où une. source féconde d’impressions auxquelles les extrémités sentantes, n’ont au moins directement aucune part. Voir Xe Mém., Il, 283. (1824).