‹ La psychologie et la phrénologie comparéesChapitre 88 sur 181 · FACULTÉ RÉGULATRICE · texte numérisé non relu

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et s’inscrit clans les codes , on l'appelle loi positive ou loi écrite.

Le jugement d'approbation et de désapprobation morale, renfermé dans l’intelligence s'appelle estime et mépris ; exprimé en paroles il devient éloge et blâme ; manifesté par des signes et des actes extérieurs, il engendre les marques honorifiques et les marques infamantes.

L'accomplissement du bien moral et principalement des actes de générosité et de dévouement , nous fait juger qu’il serait bien de faire goûter le bonheur aux auteurs de ces actes. Nous leur concevons un droit à la félicité, que nous appelons mérite. De même la violation de la loi morale nous fait concevoir que le malheur convient aux violateurs de cette loi, et nous appelons cette convenance le démérite.

Le chef de famille et l’état, chacun dans la sphère de leur action, s’elForcent d’accomplir, dès cette terre, le jugement de mérite et de démérite, en donnant aux auteurs des actes la part de bonheur et de malheur dont on peut disposer ici-bas ; cette part est la récompense ou la peine.

Si la récompense ou la peine manque dans ce monde, nous l’attendons au delà du tombeau , et cette attente est l’un des fondements les plus fermes de 1’espérance d une autre vie.

Ainsi , l’idée de peine et de récompense soit civile soit religieuse repose sur l'idée de mérite , l’idée de mérite comme celle d’honneur et de déshonneur, de louange et de blâme , d’estime et de mépris , s’appuie à son tour sur l’idée de devoir et de dévouement , et celle-ci sur l’idée

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