‹ La psychologie objective;Chapitre 102 sur 145 · Birch. Distr. by odours. Amer. Journ. of Psych., vol. IX · texte numérisé non relu

Birch. Distr. by odours. Amer. Journ. of Psych., vol. IX

et douteuses. Outre cela il y avait encore un certain nombre de réponses nulles qu'on ajoutait par moitié aux justes et aux fausses.

Les principales conclusions peuvent être formulées de la manière suivante :

1° Lorsque l'attention est détournée d'une manière effective et continue, le nombre des erreurs augmente dans une proportion considérable ;

2° Lorsque le premier son est plus faible que le second, le nombre des erreurs est plus grand que dans le cas opposé ;

3° Par contre, lorsque l'attention n'est que faiblement prise, c'est le nombre des réponses justes qui se trouve en augmentation et cela ne présente aucune contradiction, car tout essor de concentration nerveuse est un stimulant général pour l'organisme et un frein pour les réactions concomitantes.

Action de la concentration nerveuse sur l'étendue des impressions et la vitesse des actes psychiques. — Le rapport de la concentration nerveuse à l'étendue des impressions n'ayant encore soulevé aucune recherche, nous avons proposé de l'étudier dans notre laboratoire, auDr Povarnine. L'organisation des expériences consistait en ceci l. Gomme objets de perception on prenait des points noirs disséminés sur un carton, tantôt sans aucun ordre, tantôt de manière à former des figures. Pour obtenir cet effet on perçait des trous dans le carton et collait celui-ci sur un papier gris-foncé, presque noir. La présentation se faisait à l'aide du tachistoscope de Wundt dans une chambre noire. Le sujet regardait à travers la fente d'un écran et ne voyait devant lui que la surface du carton éclairée par un projecteur.

La perception était enregistrée par un procédé graphique. Le sujet transportait immédiatement, sur une feuille de papier, les points qu'il venait d'apercevoir, ajoutant en guise de commentaire : 1) s'il était sûr de leur existence et de leur disposition ; 2) s'il n'était sûr que de la première ; 3) si, pour

Page 1