‹ La psychologie objective;Chapitre 30 sur 145 · Mentz. Die Wirkung acust. Sinnesreize. Phil. Stud · texte numérisé non relu

Mentz. Die Wirkung acust. Sinnesreize. Phil. Stud

2. Lehmann. Hauptgesetze d. menschl. Gefuhlsl., 1892. — Die Kôrper. Aeusserung d. psych. Zustdnde, Bd I u. H, 1899-1901. — Elemente d. Psychodynamik, 1905.

3. Binet et Courtier. Influence de la vie émotionnelle sur le cœur. Année psychol., 1897.

Toute émotion violente produit le même effet que la peur. Il arrivait plus rarement de constater que la douleur physique et morale entraînait un ralentissement du pouls.

L'exactitude de ces recherches a bien soulevé quelques doutes x, mais la valeur des principaux résultats ne peut pas être niée.

Chez les enfants, Bineta constaté un tremblement caractéristique de tout le corps et des signes extérieurs, très prononcés, de la peur. La figure pâlit, les yeux s'ouvrent, la respiration s'arrête. Les mouvements se trouvent paralysés ou tournent immédiatement en fuite 2.

G. Dumas 3, dans ses recherches sur la tristesse et la joie chez les aliénés, a distingué plusieurs types de ces émotions. Le premier type de la joie est caractérisé par la dilatation des vaisseaux et l'accélération du cœur et de la respiration avec abaissement de la tension sanguine (type à hypotension). Le second type est caractérisé par la constriction des vaisseaux et les mêmes phénomènes avec élévation de la tension sanguine (type à hypertension;. Pour la tristesse, il a établi deux types, caractérisés par la constriction des vaisseaux avec ralentissement du cœur et de la respiration, se distinguent l'un par l'abaissement, l'autre par l'élévation de la tension sanguine. Un troisième type, appelé tristesse active, avait pour traits caractéristiques l'accélération du cœur et de la respiration avec constriction vasculaire et abaissement de la tension sanguine.

J. Sikorsky *, ayant fait des recherches sur la respiration chez des sujets normaux et malades, a trouvé que chaque émotion peut être caractérisée par des traits spéciaux.

La frayeur est caractérisée, d'après lui, par l'irrégularité des mouvements respiratoires. La douleur morale, par la prédominance de l'expiration sur l'aspiration et le caractère actif de la

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