‹ La psychologie objective;Chapitre 86 sur 145 · Ziehen. Die Ideenassocialion des Kindes · texte numérisé non relu

Ziehen. Die Ideenassocialion des Kindes

Il en est de même pour les associations de nature générale ou abstraite. Chez les adultes, un mot détermine 80 p. 100 d'associations abstraites, tandis que chez l'enfant il évoque immédiatement quelque chose de concret.

Ranschburg et Balint ont comparé les facultés des jeunes gens à celles des vieillards âgés de 61 à 80 ans, et cela, non seulement au pointde vue des perceptions visuelles et auditives, mais aussi pour l'addition et les associations libres i. Ils ont conclu que, chez ces derniers, les associations causales sont plus fréquentes que chez les jeunes gens, tandis que les associations par assonance et par contiguïté sont assez rares. Rappelons encore que, d'après les expériences de Netchaeff, déjà citées plus haut, chez un sujet de 13 ans, les associations externes sont au nombre de 77 pour 100, mais qu'avec l'âge le rapport change au détriment de celles-ci. Ceci nous semble suffisant pour caractériser le lonctionnement des réflexes associés. Maintenant nous passerons à l'examen de leurs diverses catégories : mimiques, symboliques, de la concentration nerveuse et personnelles.

i. P. Ranschburg a. E. Balint. Ueber die quant, u qualit. Verànderung geist. Vorgânge im Leben Greisenalter. Zeitsch. f. Psych., 1900.

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