Lange. Psych. Unters
Ces recherches ont été reprises par Munsterberg1, Eckner 2, Расе3, Marbe4, Lehmann 5, Taylor6, Pillsbury7, Wiersma1, Kholtschew9 et beaucoup d'autres. Certains de ces auteurs (Munsterberg) sont d'avis que les fluctuations ont une cause périphérique et dépendent de l'état momentané des organes récepteurs, d'autres — et ce sont ceux-là qui sont les plus nombreux — voient ici un phénomène central, relevant tout droit des processus cérébraux. Enfin, il a été établi encore des corrélations de la concentration nerveuse avec le fonctionnement de l'appareil respiratoire (Lehmann) et avec les variations de la pression sanguine (ondes de Hering-Traube).
A ces recherches on peut ajouter celles qui avaient pour objet les différences de la concentration nerveuse dans les processus de reproduction, visuels et auditifs. Des études de ce genre ont été faites par A. Netchaeff et, chez nous, par Mme Lischine 10. Elles ont montré que la concentration est toujours plus forte au commencement et à la fin d'une série qu'au milieu de celle-ci. Ceci est prouvé par l'exactitude des reproductions. Quant au nombre de traces mnésiques, il atteint le maximum au milieu, ce qui indique une certaine extension du processus.
Dans les expériences qui duraient vingt-huit secondes, l'am-
1. Munsterberg. Schwankungen d. Aufmerksankeit. Beitr. z. exp. Psych., II, p. 69.
2. Eckner. Unters. ub. d. Schwank. d. Auffass. minim. Sinnesreize. Phil. Stud., VIII.
3. Ed. Расе. Zur Frage d. Schwankungen d. Aufmerks. Phil. Stud.,
4. Marbe. Die Schwankungen d. Gesichtsempfindungen, Phil. Stud.,
5. Lehmann. Ueber die Bez. zwischen Athmung und Aufmerksamkeit. Phil. Stud., I.
6. Taylor. The effect of certain stimuli, etc. Amer. Journ. of Psych.,