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CHAPITRE PREMIER

Éléments physiologiques

1. L'homme, comme tous les autres animaux vertébrés, naît d*un œuf, qui se développe par la fécondation, pendant toute la période fétale ; ce développement se continue jusqu'à la maturité. L'ovule est une simple cellule dont la grosseur varie de ^^ à ^ de ligne, grandeur extrêmement petite si l'on considère son développement ultérieur. Cet œuf fécondé se fixe dans l'utérus et commence son évolution qui dure, à l'état d'embryon, à peu près neuf mois.

2. L'ovule, ou lactellule qui le constitue, se multiplie par division, comme toutes les autres cellules vivantes, c'est-à-dire qu'il se divise d'abord en deux cellules, qui à leur tour se subdivisent et qui, considérées distinctement, ont une vi(; propre, (kîlte multiplication des cellules par scission forme un corps semblable à une petite vessie, que Ton nomme blastoderme, constitué d'un stratum de cellules homogènes, nées, comme nous l'avons dit, d'une cellule primitive, qui est l'ovule fécondé.

3. L'évolution continuant, ce stratum de cellules se subdivise en deux principaux stratums, dont l'inlenie s'appelle entoderme et l'externe exoderme, ou en feuillets germinatifs, l'un interne, l'autre externe, Vhypohlaste et Vépihlasie, fonnés de cellules de grandeurs différentes. Les plus petites sont à l'extérieur, les plus grandes à l'intérieur.

4. Entre ces deux feuillets naît un troisième appelé mésoderme par Kemak, mésohlaste par Forsler.

Selon Baer, suivi par Ha»ckel, les feuillets intermédiaires sont au nombre de deux, d'où l'embryon aurait quatre feuillets germinatifs au lieu de trois.

Sergi. 1

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Sj<tt'-mi- '/t Hulrili'jii ou vèijM'ilif, syslt-nie rfe r^lalion ou nnimol. et sy^icnK- île r^pro'iucti'in . Ies<|u>*ls ilêriveot tous ilc 1 r-\rplulî'>n <riiiit- ct-llule. qui est l'nvulc.

Car vie de nutriliim. rin t-ntend la fonetiuii îles oi^anes qui out \t(Mr but de iiiaitiifiiîr l'oniimisnie vivant. p-M-v à l'aliuienlation et a la dÎMribuiion dt-s alinients transformés |Kir ees mêmes oi^raues, et en nièmf- lem|i4. (*•■ <]ui a nippon aux si-cn-iinns. jnsigu a l'expulsion des malériau\ inutiles et non absorbi-s iKir riiiy.inisme.

Le système île reprfHluetion pn'side à la propa^<iliou de l'espèee â laquelle a|i{Kirtient rindi\idii. et par suite à sa conservation.

Ij vif tmini-jli- ou de relation est eonslituée par les pht'noiuènes d'i la sf'nsitiiliié d du mouvement au nioy<-n (les<|uels l'homme entre en r:ip[iorl avo' le monde extérieur.

ÉLÉMElfTS PHYSIOLOGIQUES 3

Les fibres musculaires se combinent en nombre plus ou moins grand pour former les on^nes musculaires. Ceux-ci sont, tantcU à rétat de membranes contractées, tantôt à Tétat de faisceaux plus ou moins allongés, c*est-à-dire de muscles proprement dits.

8. L'enveloppe élastique des fibres se nomme sarcolemme^ et l'enveloppe interne , myolemme. Plusieurs fibres se réunissent pour former un petit faisceau, qui a aussi son enveloppe, appelée perimysium ; enfin la réunion d'un nombre plus ou moins considérable de ces faisceaux constitue le muscle, qui a encore sa membrane élastique dite aponévrose.

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