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juillet à la campagne. Le médecin qui l'a soignée, lui fit poser des mouches de Milan, puis, pour la remonter, lui. fit des piqûres. Lors d’une visite, il aurait fait, d'après les dires de la malade, un toucher vaginal, et dès lors la malade a eu l'explication des phénomènes ressentis. Par cet acte, le médecin l’a influencée ».
Le système d'ailleurs de cette malade n’est pas très consistant, et plus tard, à l’influence du médecin viendra s'ajouter l'influence de l’interne du service.
Marie C... a lu des livres d’hypnotisme; quand elle a vu la possibilité d’agir sur les individus par le magnétisme, elle a cherché qui pouvait ainsi la magnétiser. Elle a recherché quel pouvait être l’auteur de la voix qu'elle entendait constamment et elle a soupçonné une personne de son entourage. Cette personne était un ami qu'elle avait connu autrefois, alors qu'elle était jeune fille, mais avec lequel elle n’avait ébauché aucun roman. Quelques mois avant le début de la maladie, cet ami avait été ramené chez elle par son père. Bien qu'il fut marié et père de famille, il lui faisait des avances, l’embrassait, essayait de l’attirer à lui. Dans la conversation, elle trouvait des mots significatifs. La malade parle même d’attouchements. Il aurait même voulu faire d’elle sa maîtresse, posséder son corps, mais elle s’y est refusé, et c'est alors qu'il est devenu son amant mystique, mais il faut remarquer que ce ne sont là que des interprétations. Peut-être la malade a-t-elle eu des hallucinations de Kahlbaum, ces sentiments d'attraction qui l'attiraient, comme malgré elle, vers cet individu; mais il est très vraisemblable que ces désirs éprouvés par