LE FATAL
la cénesthésie. Dans les cas typiques, l'individu systémalise cel ensemble de phénomènes morbides, et la désagrégation prend le type spécial du dédoublement subjectif que le malade justifie par les idées d'influence.
Quelle est la pathogénie de cette désagrégalion? - Répond-elle à un trouble fonctionnel du cerveau? Une partie du cerveau fonctionne-t-elle en dehors du reste? Ou bien s'agit-il de troubles des faisceaux d'association? Ce ne sont là qu'hypothèses. Pourtant dans un cas de paralysie générale avec délire de possession, M. Sérieux à trouvé des lésions très merque au niveau de la région rolandique.
Le malade conservant une claire vision de toutes a choses qui ne concernent pas son délire, cherche à justifier les phénomènes morbides qu'il ressent. Ainsi naît, du besoin d'explication des lroubles pathologiques, tout un système plus ou moins bien organisé. L'explication que tous les malades donnent est Ia même, comme si à des troubles donnés correspondait automatiquement une idée spécifique. C'est ici l’idée d'influence. Cette idée se matérialise en un système plus ou moins bien défini, mais toujours salisfaisant pour les malades.
Tout se passe chez les malades atteints du délire d'influence comme si leur personnalité était divisée en deux. D'un côté, le moi normal, mais réduit; de l’autre, la personnalité nouvelle, ayant son langage particulier (pseudo-hallucinations) et capable d'imposer par instants
à l'individu tout entier sa volonté.
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