‹ La Psychothérapie ReligieuseChapitre 17 sur 93 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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lique s'avère : son regard devient fixe, sa démarche brusque et saccadée ; un tremblement convulsif l'empêche presque de des- Siner et le manque de précision et de netteté de ses travaux le fait congédier. À Ne pouvant supporter les reproches de sa femme etles remords de sa conscience, il pense au suicide, prend le plus grand de ses compas et voulait l’enfoncer en pleine région précordiale, mais Et fut dérangé par une voisine. <a Travaille chez un architecte, à Lyon, mais s'endort en état d’ébriété dans son bureau; puis chez un ingénieur ; puis dans un barrage et là, profite de sa liberté pour absorber vin et alcool, s'enfuit de chez lui et ne cherche même plus de travail. &« Vivant misérablement au jour le jour, il m’arrivait parfois de n’absorber presque, en guise de nourriture, que de l'alcool; mes repas se composaient souvent de pain imbibé de vin ou d’eau-de-vie, pendant des intervalles de temps variant entre trois jours et une semaine. Fréquemment j'étais plongé dans une torpeur $ hébétée, stupide ; j'étais alors comme frappé de mutisme, insen- US sible à tout ce qui n’était pas ma passion. Puis, passant d’un. extrême à un autre, il m'arrivait parfois de tenir seul, dans la rue, tout en marchant, de longues conversations à haute voix, ou de m’arrêter court pour rire aux éclats, ainsi qu'un insensé, à la grande stupéfaction des passants. D’autres fois je sanglotais convulsivement en racontant un fait imaginaire (1), » Dessinateur à Sens, puis au ministère des Travaux publics pendant quarante jours et incapable de se fixer nulle part, fait six à positions différentes en sept mois de séjour à Paris. 14 Part en 1885, assimilé au grade d’officier, pour le Sénégal où on | construisait une ligne de chemin de fer. Dès le jour de l’arrivée, est porté manquant à l'appel, attardé qu'il était chez un détaillant, puis refuse de prendre son service, est ramené en France au bout de huit jours, inculpé de rebellion. L’affaire en reste là.

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Atteint de fièvre et de dysenterie, il reste deux mois à l'hôpital ‘4 de Bordeaux. Réussit à s'occuper de la construction d’un lycée CLS de jeunes filles à Tournon. Mais ne rentre chez lui que forcé par “ la fermeture des cafés et toujours muni d’une bouteille de vin ou 4

de rhum

Dans un état d’ébriété permanent, les forces physiques et la mémoire lui font défaut. « Un rire convulsif, écrit-il (2), inter- à mittent, contractait, retroussait mes lèvres, imprimant à ma face oi une sorte de rictus stupide. Il me semblait être poursuivi par des k masques grimaçants d'hommes, d'animaux qui ne me laissaient ÿ jamais. » A cette époque première attaque de delirum tremens. |

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