II. — MANQUE DE JUGEMENT, APATHIE
A côté de l’aboulie, nous devons ranger dans les caractères dominants de nos malades : le manque de jugement et l’apathie.
Ce manque de jugement est bien net chez les alcooliques. Comment les persuader que leurs conceptions sont erronées, que les boissons alcooliques sont inutiles et dangereuses ? Cet état d'esprit est dû à leurs antécédents, mais « sous l'influence de la moindre dose d'alcool l'infériorité des facultés de cogitation se trouve encore accen= tuée » (2).