RE ARTE
2 AVS PAIN ENS De
dpi dues ones he ner de Es
NC +
Sa CU |
N tu
4° Mobilité. — Déjà a au cours de cette épreuve on pourra se rendre compte du déplacement plus ow moins facile du bas-fond de l'estomac, du pylore, de la zone duodénale. La manœuvre de Chilaïditi est également probante, ainsi que. celle du changement de position. La duodénite s’ accompagne le plus souvent d'adhérences ce qui diminue la mobilité
- tandis que, dans cette forme de ptose, le segment bulbaire :
reste très amovible. Si le bas-fond gastrique descend très bas et'que la rétraction du ventre ne puisse l'aider à remonter, de la main on exercera une forte pression qui poussera le liquide bismuthé jusqu’au pylore, puis dans la première portion du duodénum, à ce moment : de l’autre main, en palpant dans la prafondeur, on essaiera de déplacer en haut et latéralement bulbe et pylore; mais il est des cas nombreux dans lesquels Ia gastroptose est si prononcée qu'il est impossible ‘de leur rendre leur horizontalité première. Il y a donc des degrés variables de mobilité, et l'irréductibilité
- dela ptose du duodénum est fonction d. celle de l'estomac.
5° Mode d'évacuation. — Le mode d'évacuation peut se fire de deux façons Aifépentes : a) Après une stagnation prolongée dans le segment bulbaire distendu, on voit apparaître des petites ondulations (contractions toniques d'Holzknecht}) qui chassent la bouillie bismuthée par à-coups au travers de la coudure étranglée;
b) Ou bien l’alcalinisation du chyme étant à peu près complète, sous une nouvelle poussée de l’antre prépylorique le .sphincter s'ouvre et le liquide qui pénètre de nouveau chasse devant lui le contenu du bulbe; ainsi le passage de l'angle sous-hépatique est forcé en même temps que celui du tunnel pylorique. ;
C'est ce deuxième mode d'évacuation qui est ui artificiellement par le malade lui-même, par le médecin lorsqu'il pratique du massage abdominal ou le soulèvement volontaire de l'estomac. “are |
La stase est assez longue, parfois une minute à une minute et demie,mais si tôt que la main relève le bas-fond gastrique, excite les contractions de l’antre on voit le fiquide évacuer le bulbe, franchir la coudure et passer dans les autres portions du duodénum sans le moindre arrêt pathologique.
6° Méthode personnelle. — Pour vérifier la duodénoptose
ou | PRE SR
partielle, après avoir favorisé, par la manœuvre de Chilaïditi, par le soulèvement de la cavité gastrique le passage au travers de tout le segment duodénal, le maladeétant debout nous associons la technique de Case à un autre mouvement.
Cet auteur américain recommande pour l’examen de tout
le duodénum d’exercer:une forte pression entre la main et la colonne vertébrale sur la jonction duodéno-jéjunale, de façon à empêcher le liquide de passer — mais il pratique
cette manœuvre le malade étant couché sur le dos. Nous
exerçons cette compression en station debout, dès que le bulbe duodénal se vide et que les portions suivantes sont
I. Radiographie en position debout. 1. Radiographie dans le décubitus abdominal.
X Zone indurée douloureuse qui s’atténue (Le fond de l'estomac, le-pylore, le duodénum . et disparaît dans le décubitus. remontent de to centimètres.)
F1G. 8. — (D’après Desternes.}) Voir obs. n° 17. Ptose du duodénum.
rendues visibles par la présence du bismuth; nous attendons alors que le bulbe se remplisse à nouveau; pour ce faire, il est parfois utile, avec l’autre main libre, de soulever le basfond gastrique. Dès que la première portion réapparaît pleine de bismuth nous lâchons la main qui serre l'angle duodénojéjunal; le liquide glisse dans les 2°, 3° et 4° portions, mais
demeure dans le « bulbe. » jusqu’à la coudure sous-hépati-
que, qu'il n’a pas pu franchir.
En position couchée, au contraire, des quatre portions du duodénum disparaitront en même temps toutes traces de bismuth. | :
7° Mode d'évacuation en décubitus latéral. — Enfin on re-
marquera une différence dans le mode d'évacuation suivant
que le malade sera ‘étendu sur le côté droit ou sur le dos.
LA REPAS PISE EE dre
k trs perd Cl