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Das le premier cas létacuartin se fera moins rapidement,
es douleurs, la sensation de pesanteur persisteront, s’ag-
graveront même. Dans le second cas au contraire, le passage se fait plus facilement, les symptômes douloureux s’amendent.
La raison en est encore dans un phénomène mécanique, au lieu que s’il s'agissait de duodénite — lésion organique — la souffrance resterait aussi aiguë dans un sens ou dansun autre. Si le malade atteint de gastroptose, de duodénoptose
. est couché sur le côté droit, tout le poids du chyme porte
sur le pylore, surla petite courbure, sur le bulbe duodénal : la déviation latérale droite consécutive accentuée augmentera donc la coudure de l’angle sous-hépatique. Siau contraire le malade est en décubitus dorsal, le segment pyloro-duodénal
sera remonté sur une ligne horizontale, ce qui facilitera l'évacuation. On conçoit donc que certaines personnes suivant les recommandations faites par leur médecin soient
peu soulagées après ou pendant le temps qu’elles restent étendues sur le côté droit, si elles sont atteintes d’une duodénoptose partielle. :
En résumé : l’examen radios copique de l’estomac d’abord, de la zone pyloro-duodénale ensuite devra être pratiqué avec la plus grande précision chez un malade soupçonné
cliniquement de « duodénite chronique ». La duodénoptose
suit la gastroptose, elle se reconnaît à la forme spéciale qu'offre le bulbe à l’écran, Lorsque les troubles fonctionnels sont pen accentués, il conserve son apparence triangulaire ; ceux-ci étant accusés, il prend l’aspect d’un boudinet, témoignage d’une distension. Le point douloureux désigné par le malade sera au duodénum, à sa première Vitae en position couchée et debout.
La mobilité restera normale, sauf en présence d’un abaissement considérable du bas-fond gastrique. Enfin, le mode d'évacuation du liquide bismuthé de la 1'° portion du duodénum sera différent, en position debout, couchée, et en décubitus latéral droit et dorsal. -
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2 Forme simulant l’ulcus du duodénum .
Les symptômes cliniques sont différents de ceux dont nous ‘avons donné la description au sujet de l’ulcus juxtapylorique. Dans cette-forme la lésion peut s'établir au niveau de la première portion du duodénum et les caractères pathologiques être tels que le clinicien, suivant les idées classiques, même si le syndrome n'est pas total, songe à une lésion organique de ce segment du tube ND car on sait
«que l’ulcus duodénal vrai, correspondant à la description de Bucquoy, ne siège plus dans la zone sphinctérienne. Il est situé exactement dans l’une’‘des portions du duodénum,
presque toujours suivant les auteurs sur la première, à dis-
tance du pylore.
QUE [I — SIGNES ÉONETONNRLE
“es troubles digestifs ont été ressentis longtemps auparavant par Le malade; ils rappellent ceux de la dilatation, de: l’atonies de la gastroptose, par la pesanteur abdominale, là désagréable ‘sensation de gonflement après les repas, la congestion de la face, etc.; quelques crises douloureuses ont pu survenir, à siège épigastrique, mais le malade y a prêté peu d'attention; c’est peu à peu que les symptômes douloureux se précisent, que leurs caractères deviennent particuliers tant comme localisation que comme horaire. Le
malade souffre davantage, cela devient pour lui une véri-
table torture surtout au moment des paroxysmes. Il n’a jamais vomi de sang, n'a pas remarqué de selles noirâtres. Il dit éprouver un mieux sensible dès qu’il s'étend sur le dos.
A) Doureurs. — 4) Siège. —Le malade se plaint de ressentir.
un point douloureux au creux épigastrique surtout vers la droite, mais il importe de faire préciser par lui-même et par la palpation la localisation exacte de la zone sensible.
C'est à droite de la ligne médiane, ou à cheva’sur la ligne
ombilico-xyphoïdienne que le ie placera le doigt nie
cateur; ou bien il décrira un espace limité supérieurement par le re des fausses côtes et le bord inférieur du foie,