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,-enbas par la crête iliaque et en ne par la ligne médiane. Les irradiations sont variables suivant l'état de nervosité du sujet; le plus souvent c'est vers l’hypochondre droit ne. __ qu'ellesse produisent; d’autres fois elles sont marquées aux ne lombes, dans le dos. Pour Sommerfeld, en cas d’ulcus, la dou- #6 leur à à droite a été notée dans 62 2/a ds cas, elle reste diffuse dans 38 °/o des cas, mais jamais on n’a remarqué de retentissement à gauche (Caillé). S'il s'agit de duodénoptiose, au contraire les irradiations peuvent se produire très nettes vers lhypochondre gauche. Quant au a douloureux dor- 54 sal, que Mathieu avait déjàmontré comme n’étant pas constant
.. ni probant, Sommerfeld ne le retrouve pas dans 38°/, des “# ‘cas; on l’observe surtout chez certaines femmes nerveuses, EE 4
É dotés seulement d’ abaissement marqué de l'estomac, du : pylore et du duodénum.
b) Horaire. — Si l’on songe à une lésion duodénale, quand les phénomènes douloureux atteignent léur maximum d’in- tensité à un point droit Mara diare l'hypothèse sera renforcée lorsque lé malade expliquera que l'heure d'apparition de la douleur est tardive (64 °/, des cas suivant Sommerfeld en ce qui concerne l’ulcus): elle survient 2 heures et __ demie à 3 heures après le repas. Mais cette régularité se manifeste surtout — les interventions chirurgicales l'ont prouvé — quand il s’agit d’uneulcération récente. Ultérieurement à une période avancée de l’ulcus duodénal, dit Caillé, les douleurs tendent à devenir beaucoup plus irrégulières comme horaire. Elle sont alors aussi beaucoup moins bien, beaucoup moins longtemps calmées soit par DR soit par les alcalins ; il arrive même qu’elles soient exagérées par l’ingestion des aliments et Mathieu attire l’attention sur cette impression qu’il a que l’ulcus de la région pylorique conserve plus longtemps la régularité de son horaire et l'avantage d’étre calmé par l’ingestion des aliments, des boissons indifférentes telles que-le lait, etc. D'autre part les “4 auteurs américains, confondant, sans nul doute, l’ulcus à duodénal avec l’ulcus juxtapylorique, notent l’irrégularité de l'heure d'apparition de la douleur. On voit donc combien cette. question est difficile à résoudre, d'autant que le malade, par sa mémoire défaillante ou son nervosisme, n’aide pas toujours à la solution de ce problème si complexe.