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er qu’il indique comme hyperesthésiée, et cette zone doit correspondre aux 4 portions dilatées, irritées peut-être par la ptose. B) Vomissements. — C'est le caractère qui paraîtrait fondamental dans ce cas-là, malheureusement rien ne peut le différencier du vômissement alimentaire de la sténose pylorique, sauf au cas où il existe une grosse quantité de bile. Ces vomissements, précédés de nausées, surviennent 2 à 3 heures après les repas, quelquefois dis le milieu de la journée, ou avant une nouvelle ingestion. d'aliments. Ils peuvent être le dernier acte d’une crise paroxystique. Le matin à jeun des vomissements peuvent apparaitre:
Vanderhoof fait remarquer que même si la cavité gastri-
que a été lavée la veille et vidée totalement on peut retrouver dans ces vomissements beaucoup de bile. Ceux qui surviennent après le’ repas sont alimentaires; ils ne sont pas colorés comme dans le cas de sténose pylorique (teinte café au lait, marc de café), on y retrouve également de la bile, ou ils sont en totalité jaunâtres. Rien ne peut empêcher lé malade de vomir : ni la restriction alimentaire, ni la médication antispasmodique; cependant il po être soulagé par le décubitus dorsal. | :
Les vomissements sont récidivants, fréquents, et ce symptôme ne peut qu'appuyer le soupçon clinique de néoplasme pylorique.
C) Symptômes généraux éloignés. — Avant que la don se précise, avant que les vomissements ne présentent ces: caractères distinctifs, le malade a éprouvé une série de trou-
- bles vagues qui n’ont leur origine que dans la gastroptose,
symptômes nervo-moteurs qui s’estomperont au fur et à mesure de l’accentuation du syndrome duodénal, céphalée persistante ; vertiges, tachycardie, oppression, malaises fébriles, tremblement, etc.
: D'autres troubles digestifs peuvent apparaître avee des alternatives de diarrhée et de constipation; les selles sont souvent molles, grisâtres, terreuses. Parfois la constipation est considérable : ceci avait incité Lane à penser que l’occlusion duodénale chronique étaitune conséquence de la stase intestinale chronique « déterminant la chute dans le pelvis des anses grêles d’où traction sur le mésentère et fermeture de l’angle duodéno-jéjunal ».