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Virginie qui rompt la Rentière le silence :' n Voaa étjeE bien pensif tout à l'heure , nmonneur, car tous n'aviez pas remarqué « qu'il yeneit du monde près de tous. — » En effet , mademoiselle ; quelquefois nos » aouTenirs nous reportent si bien au passé, » que le présent a cessé d'être pour nous!
■ — Il feut que ces souvenirs-U soient Inen » agréables , pour qu'on s'y abandonne si
■ entièrement! — Agréables!.... pas tqn- » jours. . . Mais les plus tristes sont ordinai-
■ rement oeux que bous cons^rons le plus " lODg-temps. — Ah t... et...rousneToulez
■ pas me dire à quoi tous pensiez t... — Je » ne le puis pas, mademoiselle... — Pour- " quoi cela t... Est-ce que tous seriez fâché ' ai je....? Mon Dieu! je ne sais pas com- » ment dire... Maisenfin... ai votre tristesse
■ diminuait en me contant vos chagrins...
n Est-ce que cela ne s'est pas vn quelque- -fois?....
Auguste sourit, et regarde Virginie )
■ Vous êtes bien faite pour constder et
» AireODblier[...Hai9peut-èbreD';g*gQ^
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Dt BILUVBXI. 87
■ rai-je iqu'iui chagrin de plus !... -^ Que
■ ,Toulee-?ouadire?... ■
Le jeune homme soupire , et se tait. Le temps s'écoule, et Virginie dit, ea soap»raot aussi ; ■ Je crois qull faut que nous » reatri(»iâ.... aaus quoi ma taute ne nous
■ laissei;ait plus sortit'. — Eu ce cas , je tous i> laisse, madeiuôîselle ; car je pense que » l'on dwt Ot'attendre aussi. »
Auguste se' lève , salue Virginie , et s'é- Iwgne. .
« Il ne m'a pas seulement demandé si je « viendraisici demain! » se ditlajeunefille «n suivait Augitste des yeux. ■ Quel siùgit- ■> lier jeune homme I... Il ne parle pas....
■ ne regarde pas... n'est pas enfin fcomme
» tous les autres I C'est peut-^re' pour
B cela qu'il me plaît darantage. *
Virginie ra pousser Baisemon , qui ourre les yeux en balbatient : r Kod Dieu l où <• sommes -nous donc, mademoiselle? — ■a .Hais tout simplement dans le .petit Iiois où > nous nous sommes assis après ntÂiie prà- * meoade. — Ah ! c'est vrai..... Ëst>^ que
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