LÀKrciLLs
■ TOUS avez dormi aussi, inadem<HseIle? — » Certainement... Je m'éreille à l'instant... a Ah 1 c'est bien amusant de dormir ainsi •• BOT l'herbe... — HaiBOui... ça faitdubiea.
■ — Vous srez des couleurs superbes, mon-
> sieur Baisemon;.,. tous ressemblez aune j» pivoine! — Ah! mademoiselle.-... j'aurais
> beau dormir, je ne serai jamais aussi joK
■ que TOUS f... — Nou» reviendrons encore • deiaaaia nous reposer ici , n'est-ce pas? —
' » Je n'y vois aucun inconvénient... — Hais « nous ne ^rons pas i ma tante que nous » dormons ; elle aurait peur que je ne fusse » piquée par quelque béte!... — Il mesem- » ble qu'avec votre caleçon vous pouvez bra-
■ ver les insectes démts par M. de Boifbn , <• et tout le règne animal. — C'est ce que je
■ fais aussi, monsieur Baisemon , je brave
■ tout absolument I Mais leves-vons, don- » néz-moi le bras, et retournons chez ma " tante. » •
Les promeneurs sont retournés chez mademoiselle Bellavoine, l'un enchanté d'arriver irais et dispos, au lien d'être en nage
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ooi&nieaaxpréc^âentés promenades; l'aatre désirant déjA être au lendemain pour retoarner dans le petit bois.
' O leademain est venu , et Virginie presse BM8«mon de sortir, et elle te conduit à l'endroit où Ua se sont reposés la veille ; ses yeux regardent au loin , mais ils n'apérçoivent pas Auguste.
■ ■ Asseyons-nous et dormons , » dit Virginie da ton d'tine personne qui veut être ob^e.
Baisemon s'inetine et s'tnseott, en ae disant : <r II me paraît que la petite nièce de- » vient comme les marmottes ; mais dormir » est on plaisir bien innocent, et J'aiûie > beaucoup mieux cela que d'aller courir 1 per montes et vituloa ! »
Baisemon a fermé les yeux ; Virginie a ouvert les siens ; elle les porte à chaque instant vers la campagne , en se disant :
■ Vieadra-t-il?... Mon Dieu !... s'il allait » ne pas venir!,.., H m'a quittée si froidé- •• ment hier!... Il ne pense paa moi;... il » ne m'aime pas!... et moi!.,. Xétouffe;...
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